L'Edito du lundi

 

Publié le Lundi 28 mars 2016 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

L'Edito du lundi

Whiskey in the jar

imageCertains week-ends sont réussis. D’autres moins. Même si ce ne fut pas à priori un fiasco. Je dirais même plus, tel Dupont ou Dupond, ce fut même une sympathique découverte et un moment agréable, d’ailleurs. Mais il y eut quelques ratés et, surtout, nous ne sommes pas passés loin de la catastrophe.
Saletés d’Irlandais.
Enfin, non, ce sont des gens charmants. Bizarres mais charmants. Et surtout, j’avoue un petit coup de cœur pour les irlandaises : grossettes avec de gros seins. Et un bon paquet de rouquines. Un ravissement pour les yeux et une furieuse envie d’approfondir les relations internationales.
Bon, par contre, dans ce cas-là, il faut juste éviter de partir en week-end à Dublin avec sa femme…

Tout avait bien commencé, à vrai dire. Arrivée vendredi matin, sous un magnifique soleil. Du vent, certes, parce que Dublin, sans vent, ce n’est pas tout à fait Dublin. Mais aussi un grand beau soleil.
C’est par la suite que tout s’est gâté…
Débarquer le Vendredi Saint en Irlande est un très très grosse erreur. Parce que ce jour-là, la loi est stricte : interdiction de vendre de l’alcool. Ni pub ni restaurant. Rien. Nulle part. Et arriver dans la ville de la Guinness, ma bière favorite, et se voir refuser la moindre pinte, ça vous donne juste envie de tuer des gens, de brûler la cité et de se trimballer avec une pancarte « Dieu est mort, servez-moi à boire ».

imageA ce titre, je remercie pleinement le compagnon de ce week-end, le Guide du Routard de la ville de Dublin, dont la nullité a été hallucinante tout au long de ces trois jours passés dans la capitale Irlandaise. Choix douteux quant aux sites à voir, approximations intolérables, oublis lamentables, manques d’informations grotesques… pas de doute, les rédacteurs du guide n’ont pas foutu les pieds dans la ville. Ou se sont murgés dans les pubs sans même visiter les lieux qu’ils recommandent. Une vraie honte qui nous aura fait perdre plusieurs heures au total.

Mais revenons à mes tribulations. Vendredi, donc, était le jour dédié au Seigneur. Vu que lui et moi sommes bons potes et qu’il me laisse passer pas mal d’écarts de conduite, il ne m’en aura pas trop voulu d’avoir activé mes contacts dans la mafia irlandaise. Après deux ou trois coups de fils bien placés, doublés d’insultes bien senties sur leurs mères, j’ai eu le plaisir d’obtenir l’adresse d’un pub clandestin où, par les couilles du Leprechaun originel, nous avons enfin pu déguster quelques pintes. Au milieu de mafieux tatoués qui fêtaient le mariage de la petite dernière… les lieux uniquement accessibles via un sas fermé avec un portier patibulaire auquel il faut montrer patte blanche. Véridique.
Bref, Vendredi Saint, je veux bien, mais faut pas déconner avec la Guinness non plus.

Autre petit désagrément qui aura, lui duré tout le week-end : arriver à Dublin pour le centenaire de la révolution irlandaise, ça vous colle une merde pas possible. Rues et monuments fermés pour l’occasion, défilé digne d’un 14 juillet en France et donc… ville bondée. Là encore, quand un guide est estampillé 2016-2017, la moindre des choses est de le mentionner… et non pas évacuer cette date en une ligne et lui enlever toute importance dans l’Histoire du pays. Alors certes, vous allez me dire que j’aurais pu, moi, me renseigner. Mais dans ces cas-là, à quoi bon acheter un guide, hein ?

Ajoutez à cela le fait qu’à Dublin, il y a des bus partout, mais aucune carte valable – ni exacte – pour vous permettre de les utiliser.

imageBref, tout était réuni pour faire de ce week-end un véritable fiasco. Mais grâce à mes contacts irlandais, grâce à la découverte de la Brasserie Guinness, un lieu absolument exceptionnel et incroyable, unique au monde très certainement, mais totalement indispensable lorsque vous visitez Dublin, grâce à une soirée dans un pub complètement bondé à chanter et danser avec la foule locale les chansons qui ont fait la renommée du pays, telles que « Whisky in the Jar » ou « Dirty Old Town », le fait qu’il ait flotté toute la journée du samedi et que chaque accalmie ait coïncidé avec les moments où nous allions d’un monument vers un autre, le fait que l’hôtel était douillet et sa piscine grande et agréable, le lit confortable… et bien garni… bref, tous ces petits moments ont fait que le week-end fut, malgré tout, une réussite.

La Guinness est une invention divine. Pas de doute. Dieu est irlandais et puis c’est tout.

 

 
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Commentaires

Ecrit par dieudivin le 28/03/2016 à 14:13

 

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la Guinness, ma bière favorite
Comme c'est triste de lire ça alors qu'il a asmiley 19
La Guinness, ça se boit uniquement soit:
- avec un shot de Whiskey délicatement posé au fond d'un verre de 0.5L de Guinness rempli un peu plus du 3/4
- ou en mélange 3 vloume de Guinness et un volume de cidre (une tuerie ce mélange, vraiment)

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Ecrit par dieudivin le 28/03/2016 à 14:14

 

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* Comme c'est triste de lire ça alors qu'il a tellement d'autres bières bien supérieur

Après les goûts sont certes subjectifs, mais là c'est limite impardonnable smiley 16

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Ecrit par Paf le 28/03/2016 à 15:42

 

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Heureux de te voir de retour parmi nous: égoistement, j'aime bien quand tes vacances se passent mal, ca nous donne d'hilarants éditos.

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Ecrit par clayman00 le 28/03/2016 à 16:39

 

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Ecrit par Tidril le 29/03/2016 à 11:09

 

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Guiness ... j'ai beau l'avoir essayée à toutes les sauces je trouve cette bière immonde...

un peu comme toutes les stouts qui goûtent le café en fait ...

Je préfère une Chimay bleue ou une paix Dieu

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