PES 2018 : Nous y avons joué, nos impressions !

 

Publié le Mercredi 5 juillet 2017 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

PES 2018 : Nous y avons joué, nos impressions !

Le futur meilleur jeu de foot ?

imageChaque année, la bataille entre FIFA et PES fait rage. Le premier continue d’être en tête – et de très loin – des ventes de jeux de foot dans le monde. Malgré d’indéniables qualités, PES n’arrive pour le moment pas à passer devant. On pourrait vous lancer des articles façon « L’année PES » pour vous dire que c’est bon, cette année, le jeu de Konami sera au top. Mais on sait depuis longtemps déjà que la qualité d’un jeu ne signifie pas forcément qu’il se vendra comme des petits pains. Sinon, PES serait déjà devant FIFA depuis quelques temps…

Cela dit, FIFA 18 est plutôt prometteur. Vous pouvez retrouver nos impressions sur le jeu dans notre preview. Avec toute la retenue nécessaire, bien entendu : montrer un jeu de foot 2-3 mois avant sa sortie est périlleux : l’IA n’est pas totalement réglée, les animations non plus, les mouvements, les déplacements… bref, on a parfois l’impression de se retrouver devant un brouillon et il est assez difficile de savoir quelle sera réellement la qualité finale du jeu.

C’est la même chose pour ce PES 2018. Nous y avons joué. Plusieurs parties. Avec quelques satisfactions, quelques craintes, quelques interrogations… mais le plaisir était bel et bien là.

Tout d’abord, la grosse surprise qui va faire râler de nombreux fans, c’est l’annonce que le jeu a été « ralenti ». PES, c’était nerveux, rapide, intuitif. Contrairement à un FIFA, plus posé. Du coup, dès que les développeurs nous ont annoncé qu’ils avaient préféré ralentir le jeu pour le rendre plus technique, nous avons été nombreux à faire la moue et nous inquiéter.


screenUne fois le jeu entre les mains, soyez rassuré : le jeu a été « un peu » ralenti. Il garde son impulsivité et son côté rythmé. Mais effectivement, les joueurs partent moins comme des fous et la balle leur colle un peu plus aux pieds, rendant la progression plus réfléchie. Plus tactique, effectivement. Même si le côté technique et balle qui reste entre les pieds est plus visible sur un Messi, par exemple, qu’un sombre inconnu de Ligue 2…
Du coup, le jeu offensif est certes moins spectaculaire, mais se voit plus construit. Les dribbles, revus là aussi, demandent un brin plus de technique au niveau gameplay, plus que de simplement appuyer sur des touches et un stick pour réaliser un beau geste ou une élimination d’adversaire. Troublant les cinq premières minutes, mais on s’y fait rapidement et l’on se rend compte au final que c’est bel et bien plus intuitif.
D’ailleurs, cette année, le corps a été décomposé pour le toucher de balle : pieds, mollets, cuisses, ventre, poitrine… selon l’endroit où le ballon arrive, il n’aura pas la même réaction ni la même direction.

screenL’IA s’adaptera d’ailleurs à votre style de jeu, autant offensivement que défensivement. Vos coéquipiers auront plus tendance à partir sur les ailes si vous êtes amateurs de ce style d’attaque, ou à tenter des percée si vous aimez les balles en profondeur… mais du coup, les défenseurs prendront également le pli : au bout de 3-4 débordements de suite sur les ailes, ils auront tendance à verrouiller les couloirs…
Cette adaptabilité était visible, bien qu’imparfaite, lors de notre prise en mains. Il faudra attendre, donc, pour voir si les développeurs ont réussi à peaufiner ça.

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Restent toutefois plusieurs interrogations sur ce PES 2018 : Déjà, l’arbitrage ne semble pas avoir été modifié. Et c’est un vrai problème tant ils sont toujours autant laxistes. On attend le jeu de foot qui arrivera, selon la gravité ou le type de tacles, à sortir le rouge directement pour calmer les ardeurs des joueurs les plus violents (comme moi, soit dit en passant).
Idem pour les mains, qui ne semblent toujours pas prises en compte.

screenEnfin, c’est la partie technique qui nous a le plus inquiété. Certes, le jeu est loin d’être fini… mais s’il s’en sort honorablement sur PC, on est très loin du compte sur PS4. Aliasing, ralentissements, maillots, stade, pelouse, public… si les joueurs sont, eux, très bien modélisés (mieux que sur FIFA, de mon point de vue), le reste est… moche. Plus moche que PES 2017, cela dit, ce qui nous fait dire que c’est un aspect du jeu qui a encore le temps d’être peaufiné et amélioré.

En tout cas, malgré ces petits défauts, le jeu était plaisant à jouer. Vraiment. Testé en mode 1 contre 1 et en mode « coop ». Ce dernier mode est jouable jusqu’à 8 (4 par équipe) et permet d’attribuer des points en fonction de vos actions, histoire de déterminer qui sera le meilleur jouer de PES à la fin de la rencontre. Dispensable à première vue, ce mode s’avère finalement très sympa une fois la manette en mains.
Le gameplay, lui, est toujours aussi fun et bien fichu et les changements apportés semblent efficaces.

Vivement la version finale pour voir ce qu’il a réellement dans le ventre. Mais en tout cas, c’est très prometteur.

 

 
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