God of War : nos premières impressions

 

Publié le Mardi 20 mars 2018 à 12:00:00 par Sylvain Morgant

 

God of War : nos premières impressions

Le gros chauve qui peut

imageConnaissant la série par sa renommée mais sans y avoir joué (mon cœur va à l'autre console…), c'est avec surprise que j'ai reçu une invitation à tester le jeu de la part de Cedric. Vous connaissez Cedric, son invitation était sous la forme "bouge ton cul, faut que tu me remplaces, je n'ai pas que ça à foutre d'aller voir leur jeu de merde avec un héros chauve moins fort que moi". Un message bien évidemment accompagné d'une tête de chèvre coupée retrouvée dans mon lit (il n’avait plus de cheval sous la main). Mais on s'égare…

Donc, nous (parce que Cedric était finalement là aussi, allez comprendre…) avons pu tester God Of War 4 pendant environ 3 heures.

Après avoir mis une taule à Zeus et sa clique puis détruit l'Olympe, Kratos est parti vivre une belle, longue et merveilleuse vie dans le Grand Nord. Non, pas à Lille ou Dunkerque, mais encore plus au Nord, chez les Vikings. Il a troqué ses Lames d'Athéna pour une hache magique, Léviathan ; cousine de Mjölnir car elle aussi, elle revient quand on la siffle. Et Kratos est toujours d'aussi bonne humeur. Faut dire que le jeu s'ouvre sur la préparation du bûcher funéraire de sa femme. Il se retrouve donc veuf, encore, et avec en plus un gamin nommée Atreus sur les bras. Gamin souffreteux qui sort d’une longue et grave maladie…

C'est donc sur ces évènements joyeux que l'on met les mains sur le cru Kratos 2018.


screenEt la première chose qui saute aux yeux, c'est que c'est beau. Que dis-je, c'est magnifique, sublime. Les décors, les personnages, les lumières. Tout est ultra détaillé. On peut compter les poils sur le torse du Spartiate. On n'a pas vu de jeu aussi beaux depuis Assassin's Creed Origins, qu’il renvoie d’ailleurs dans les cordes. La comparaison s’arrête là car contrairement à ce dernier, God of War reste un jeu de « couloir », bien que certains passages soient étendus, permettant "un peu" d'exploration. Au passage, on a aussi remarqué des passages bloqués, nécessitant sans doute des compétences supplémentaires ou d’avancer plus dans le jeu, pour être ouverts. Cependant, l'environnement limité de la forêt et des cavernes environnantes ne sont pas des plus variés. Il n'y a rien qui ressemble plus à un arbre qu'un autre arbre et pour faire une forêt, il en faut beaucoup. Alors on a quand même l'impression d'avoir toujours sous les yeux les mêmes modèles. Idem pour les ennemis, on les espère beaucoup plus variés car en trois heures, on a dû en voir 3 ou 4 types seulement, sans compter les deux boss affrontés. Même si l’affrontement avec le premier boss, façon « Dragon Ball Z » à voler dans les airs et détruire des montagnes entières, était un peu « abusé », un peu longuet et pas forcément ce que l’on préfère dans le genre. Cela a mis aussi en avant quelques bugs de caméra quand on est accolé à un décor.

screenSur le gameplay, on ne change pas une équipe qui gagne. On est dans un beau gros beat’em all. On avance, on cogne, on enchaine les coups et les ennemis. On remerciera certains ennemis d'attendre patiemment leur tour alors que d'autres se jettent sur vous de tous côtés (nous avons joué en mode de difficulté normale, suivant le conseil des développeurs). Les nouveautés de cet opus viennent du fait que la caméra est fixée sur le dos de Kratos, limitant le champ de vison à l'avant et pouvant vous faire prendre des coups par des adversaires hors de vue. On troque donc la vue éloignée et légèrement sur le côté pour une vue plus dans la veine d’un Gears of War, par exemple.

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Comme dit plus haut, votre hache peut être jetée au loin pour revenir vers vous d'un clic. Pratique pour dégommer des ennemis de loin mais aussi des objets destructibles et surtout pour planter la hache dans le dos d'ennemis. Pratique. Durant les combats, vous pourrez aussi avoir un coup de main d'Atreus, celui-ci possédant un arc et vous prêtant main forte par moment. Vous pourrez aussi choisir de l’incarner par moments. Et pour ceux qui s'inquiéteraient, les combat contre les boss à coups de QTE sanglants sont toujours là. Au contraire du saut qui a totalement disparu, sauf lors de passages scriptés…

screenDernier point, le jeu est doté d'un système de compétence, Kratos gagnant de l'expérience à chaque ennemi tombé. Les arbres sont partagés entre attaque, défense et rage. Atreus est doté aussi de ses propres compétences. De même l'équipement, que ce soit l'armure ou les armes, pourra être amélioré. Un petit (mais tout petit) coté RPG en somme.

Globalement, malgré donc quelques petits défauts, il faut bien avouer que j'ai été emballé par cette session. Il me ferait presque acheter une PS4. C’est sublime, violent, sanglant, facile à prendre en mains, et on retrouve cette ambiance si particulière qui a fait le charme de la série God of War. Il y a plein de bonnes idées et, au final, on a hâte de mettre la main sur une version finale.

 

 
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