Halo 4, nos premières impressions (Xbox 360)

 

Publié le Jeudi 27 septembre 2012 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Preview Halo 4

Master & Servants

image5 années ont passé depuis la sortie de Halo 3. 5 années sans Master Chief, perdu quelque part dans l’espace, là où nous l’avions laissé. Oh, entre temps, il y eut bien Halo Wars, un jeu de stratégie développé par les créateurs de la franchise Age of Empires, ou encore Halo 3 : ODST, une préquelle, tous deux sortis en 2009, et suivis en 2010 par un spin-off, Halo Reach. Mais tout aussi bons soient ces jeux, ce n’était plus tout à fait pareil… Car c’est vraiment l’histoire du Spartan John-117, le fameux Master Chief, qui a construit la légende de Halo.

Halo 4 débute quatre années après les évènements de Halo 3. Souvenez-vous : nous avions laissé le Master Chief dans une épave, à la dérive, perdu dans l’infinité de l’espace en compagnie de Cortana, l’IA autonome qui l’accompagne.
Ce Halo 4 débute dans la plus pure tradition : en fanfare. Le Master Chief n’est pas mort. Il était enfermé dans un caisson cryogénique, en sommeil artificiel. Et Cortana le réveille en urgence. Pas le temps de lui apporter le petit déjeuner au lit : L’épave est abordée par une intelligence ennemie. Il va donc falloir reprendre les armes et faire le ménage. Les ennemis de toujours, les Covenants, sont de retour. Et ils ne sont pas seuls…

Nous avons joué au tout premier niveau du jeu. Selon les développeurs, il s’agit d’un « simple » tutoriel, le temps que les anciens joueurs se réapproprient leurs anciennes sensations, et le temps que les nouveaux se plongent dans l’univers… Entre nous, en guise de tutoriel, il s’agit en fait d’une immersion immédiate dans l’action. On récupère des armes, on affronte un, puis deux, puis toute une flopée d’ennemis. Ce premier niveau se déroule dans les couloirs d’un vaisseau spatial, et sur la plateforme d’atterrissage des véhicules ennemis. Et à peine trente secondes après avoir pris les choses en main, on se retrouve effectivement plongés dans l’univers Halo. En mieux… ?
A nouveau résonnent les mélodies symphoniques tandis que vous traversez les niveaux. Et l’on se rend compte que les nouveaux développeurs de 343 Industries qui ont repris la saga n’ont pas seulement copié leurs aînés de Bungie. Ils ont sublimé le jeu. Ils lui ont rajouté un rythme d’enfer et des scripts discrets qui fonctionnent à merveille. Autour de vous, tout explose, les tirs ennemis frôlent votre tête, ennemis qui ne se contentent pas forcément de vous attendre mais viennent parfois vous débusquer, vous prendre à revers, ou vous déloger à coups de grenades. C’est bien simple, niveau ambiance, on se croirait presque dans un Call of Duty !

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screenEt au milieu d’un level-design classe et très réussi, quelques questions vous titillent. D’autant plus que Cortana, l’IA qui vous accompagne, semble elle aussi déboussolée. Certes, vous retrouvez vos ennemis de toujours : Grunts et autres soldats. Mais ceux-ci ont un tout nouveau look, bien plus sobre. Et un scan géant de l’épave du vaisseau UNC, via une technologie inconnue et perçue comme une onde de choc orangée, achève de vous convaincre qu’il se passe quelque chose d’anormal. Vous allez vite découvrir qu’une nouvelle flotte ennemie arrive, et qu’elle est sous la coupe d’une nouvelle race bien plus dangereuse : les Prométhéens.

screenLa seconde mission que nous avons parcouru et qui nous a livré son lot de surprises et d’interrogations que nous ne partagerons pas ici avec vous pour garder votre virginité vidéoludique intacte, se déroulait sur une jolie planète rouge, avec son lot de canyon, de bases ennemies et… de nouveaux adversaires. Les crawlers, par exemple, sont des sortes de chiens mécaniques qui vous sautent dessus et sont également équipés d’une arme laser. Ils attaquent en meute de, parfois, une dizaine d’individus, peuvent grimper au mur, sautent pour éviter vos tirs… Les Knights, eux, se téléportent si vous approchez trop ou si vos tirs sont trop précis. Sans oublier qu’ils peuvent s’affubler d’un bouclier ultrarésistant (il faudra tirer dessus pour le faire tourner sur le côté et réussir à tirer à nouveau deux fois pour le faire exploser pendant les quelques maigres secondes où il vous présente son flanc)…

Ces nouveaux ennemis sont diablement dangereux et offrent un nouveau challenge bien plus intéressant et bien plus « chaud » qu’à l’accoutumée.

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screenAutre bonne surprise, les nouvelles armes. Si l’on retrouve, au début du moins, les armes classiques du Spartan ainsi que celles des Covenants, de nouvelles font leur apparition, tirées des rangs des Prométhéens. Et elles sont totalement trippantes. Elles s’assemblent à la Terminator dans le plus bel effet, et si elles sont de classes « classiques » (sniper, fusil à pompe, flingue…), elles sont bigrement efficaces, et leurs effets et design sont sublimes.

Au final, ce nouvel Halo s’annonce tout bonnement comme le plus réussi, le plus excitant, et le plus rythmé de toute la série. Moins coloré, plus sombre, plus tactique avec ses cartes aux multiples recoins et passages alternatifs pour contourner l’ennemi, doté d’un level design très réussi, d’une ambiance excellente et d’une action de tous les instants, il nous a totalement enchanté.

screenCette très alléchante expérience solo s’est soldée par un essai du mode Spartan Ops, qui est en réalité des cartes missions à jouer en coop jusqu’à quatre, avec objectifs à remplir au fur et à mesure de votre avancée. A la manière, en fait, du mode Spec Ops de Call of Duty. Basique, mais efficace.

Bref, alors que nous avions toutes les réticences et interrogations dues à l’arrivée d’une toute nouvelle équipe de développement sur la série, cette première prise en mains a balayé tous nos doutes. Halo 4 sera l’un des titres phares de cette fin d’année. L’un des tous meilleurs jeux 2012. Si ce n’est le meilleur.

 
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