Ocean's 8, la critique du film

 

Publié le Mercredi 13 juin 2018 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Ocean's 8, la critique du film

8, c'est moins que 11

imagePetite arnaqueuse sans grande envergure, Debbie Ocean est la sœur de Danny Ocean, qui a défrayé la chronique à Las Vegas ces dernières années. Mais Danny est aujourd’hui mort. Du moins, c’est ce qu’il parait… Et Debbie sort de prison après 5 ans, 8 mois et 12 jours de détention. Elle a été vendue par son ancien complice et petit ami, Claude Becker, aujourd’hui riche galeriste d’art.
Lorsqu’elle retrouve sa liberté, Debbie n’a plus qu’une obsession : organiser le plus grand vol de bijou jamais réalisé.

Elle recrute alors une équipe de choc. Son amie Lou Miller, Amita, la bijoutière, Constance, l'arnaqueuse, Tammy, la receleuse, Nine Ball, la hackeuse et Rose, la styliste de mode. Objectif, voler un collier de diamants d’une valeur de 150 millions de dollar que portera la star Daphne Kluger lors du Met Gala.

Elle a pensé à tout. Même à inclure, dans cette opération de grande envergure, une vengeance personnelle…

Ocean’s 11 est sorti au cinéma il y a… 17 ans. Cette sympathique histoire de braquage de casino sur fond de tour de passe-passe intelligent et distingué a tellement bien marché qu’on a eu droit à Ocean’s 12 et Ocean’s 13 par la suite.

Quelques années après, Warner Bros tente de relancer la franchise version féminine avec Ocean’s 8. Le film est signé Gary Ross (Hunger Games) et met en scène Sandra Bullock, Cate Blanchett, Anne Hathaway, Rihanna, Helena Bonham Carter, Mindy Kaling, Sarah Paulson et j’en passe…


screenOn passera rapidement sur la réalisation, simple, sobre, presque scolaire, sans plan étonnant ou effet particulier. Gary Ross fait le minimum, mais il le fait bien.
Le casting de stars, par contre, est assez hétérogène. D’un côté, Sandra Bullock, Cate Blanchett et Anne Hathaway sont excellentes. Comme d’habitude. Sandra Bullock cabotine un brin, mais c’est aussi dans la nature de son personnage. En face, Helena Bonham Carter prouve encore une fois qu’elle ne fait pas le poids, même si ce n’est rien face à la prestation consternante de Rihanna. Heureusement, ses lignes de dialogues sont réduites au minimum et sa présence à l’écran est sporadique, ce qui permet de la supporter et de ne pas gâcher le film. Quant à l’apparition de James Corden, présentateur vedette et comique aux USA, elle n’est en rien convaincante, l’homme ayant du mal à se défaire de son image et à être pris au sérieux.

screenNiveau scénario, Ocean’s 8 fait, à l’image de la réalisation, le minimum. L’histoire est plaisante, le casse est audacieux, le déroulement agréable à voir, mais on attend toujours le rebondissement qui va donner du piment à tout l’ensemble. Ça fait le job, mais ça reste un brin fade au final.

Bref, Ocean’s 8 n’est pas désagréable à voir. C’est un bon petit film de braquage. On passe un bon moment. Mais il n’a ni la saveur, ni l’envergure, ni même la réussite d’Ocean’s 11 et ses suites. Ça manque d’ambition au final, et ça s’en ressent.

 

 
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Plateformes :

Editeur : Warner Bros. France

Développeur : Gary Ross

PEGI : 3+

Prix : Cinema

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