Super Mario Odyssey (Nintendo Switch)

 

Publié le Lundi 30 octobre 2017 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Test de Super Mario Odyssey (Nintendo Switch)

Chapeau bas !

imageNintendo a cela de génial qu’ils arrivent, génération après génération, à nous séduire, nous captiver, nous ravir, malgré des concepts éculés et des scenarii à la limite du consternant, tant ils ont été vu, revu, utilisés, réutilisés, voire réréréréréréréréutilisés.

Et d’ailleurs, ce Super Mario Odyssey sur Nintendo Switch ne fait pas dans l’originalité : la princesse Peach s’est une nouvelle fois faite capturer par le terrible Bowser, bien décidé à lui passer la bague au doigt pour ensuite lui faire tout plein de petits Bowsers. Mais le mariage d’abord, parce que tout méchant qu’il est, il tient à faire les choses en règle.
Petite note pour moi-même : penser à parler dans le test de la différence de taille entre Bowser et Peach et imaginer à quel point leur nuit de noces sera sale… et douloureuse pour Peach.
Bien entendu, Mario ne peut pas laisser cette union contre-nature se faire, et part à l’assaut du vaisseau de son ennemi de toujours. Résultat, il prend une déculottée. Ou plutôt, une décasquettée, puisque notre ex-plombier toujours moustachu, en perd son couvre-chef, réduit en paillettes durant le combat.
Tête nue, il atterri dans un monde où son chemin va croiser celui de Cappy, un chapeau capable de changer de forme mais aussi capable d’être lancé comme une arme. Cappy a vu les siens persécutés par Bowser, qui a également enlevé Cappy femelle. Comme quoi, qui dit gros dino, dit gros appétit.
Petite note pour moi-même : chercher quel chapeau pourrait sexuellement satisfaire Bowser.
Cappy va donc se transformer en casquette Mario et, posé sur la tête de notre héros bondissant, va avec lui partir à la recherche de leurs proches kidnappés.


screenPour ce faire, les deux compères vont traverser de nombreux mondes à bord de leur vaisseau Odyssey, jusqu’à atteindre le but final. Mais pour aller de monde en monde, il faudra d’abord récupérer des lunes. Et c’est là qu’est tout le génie du jeu : ces mondes libres sont à parcourir de fond en comble dans l’espoir de décrocher les précieux sésames. Et vous allez donc parcourir du terrain et découvrir les multiples gameplay offerts par le jeu.

Chaque monde a en effet sa propre ambiance, mais regorge de dizaines d’activités. Des phases de plateformes et de grimpette aux combats, en passant par des courses, des puzzles, des phases de shoot, des phases d’adresse… et j’en passe et j’en oublie… jamais le jeu ne se veut lassant ou répétitif. Avec Cappy qui offre en plus la possibilité à Mario de se transformer en créatures qu’il croise (on débutera notamment par devenir… une grenouille à chapeau Mario…), inutile de vous dire que les possibilités sont nombreuses. Plus d’une cinquantaine de transformations seront possibles, et nécessaires pour vous frayer un chemin, débloquer un passage, voire accéder à un endroit… le tout avec une logique et une maestria qui frise le respect. C’est long, c’est bon, c’est varié, c’est fun… et c’est bien entendu hyper accessible, facile à prendre en mains, et pas forcément compliqué même pour les novices.
Petite note pour moi-même : faire un parallèle entre les transformations et la sexualité souvent trouble de Mario.
screenPersévérance et patience seront les maîtres-mots du jeu. Et l’exploration aussi. Il faut tout fouiller. Casser des murs, grimper sur des corniches… bref, être d’une curiosité maladive. Toutefois, vous devriez réussir à finir le jeu même si vous décidez de suivre les « chemins balisés ». Enfin, finir… il y a une telle richesse que vous passerez des heures et des heures avant d’en voir réellement le bout à 100%... sachant qu’en plus, une fois l’aventure terminée… vous débloquez encore du contenu supplémentaire et de nouvelles zones !
Petite note pour moi-même : ne pas oublier de dire qu’on peut jouer à deux, l’un contrôlant Mario, l’autre Cappy, ce dernier rôle, plus léger, se destinant par exemple à des enfants.
screenscreenscreen

screenBref. Résumons. Mario va visiter de nombreux mondes. Tous bien pensés, bien faits, intéressants, avec chacun leur ambiance. Mario va en profiter pour se transformer de nombreuses fois. Et pour faire de très nombreuses activités, qui varient intensément le gameplay. Le jeu Super Mario Odyssey est bien pensé, bien réalisé, bien fichu, passionnant, captivant, et même si certains mondes sont moins réussis que d’autres, même si on a quelques soucis d’aliasing ou de ralentissement, le jeu est globalement joli et la réalisation technique est vraiment au poil.
Petite note pour moi-même : faire un jeu de mot entre « au poil » et la moustache de Mario.
Bref, ce n’est plus un jeu, c’est une nouvelle institution. Plein de surprises, de clins d’œil pour les fans, et doté en plus d’une musique vraiment réussie, Super Mario Odyssey est LE jeu qu’il vous faut en cette fin d’année sur Nintendo Switch. Du bonheur à l’état pur.

 

 
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Super Mario Odyssey (Nintendo Switch)

Plateformes : Wii U

Editeur : Nintendo

Développeur : Nintendo

PEGI : 3+

Prix : 50 €

Aller sur le site officiel

Super Mario Odyssey (Nintendo Switch)

LA NOTE

LA NOTE DES LECTEURS

note 10/10

 

 

Images du jeu Super Mario Odyssey (Nintendo Switch) :

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