Le candidat à la présidentielle Jacques Cheminade répond à GamAlive

 

Publié le Lundi 12 mars 2012 à 08:30:00 par Alexandre Combralier

 

Le candidat à la présidentielle Jacques Cheminade répond à GamAlive

Call of Duty VS Les valeurs de la République ?

Vendredi dernier, nous pointions du doigt des mesures du candidat à la présidentielle Jacques Cheminade, concernant l'interdiction des jeux vidéos violents et la surtaxation des autres. L'équipe de campagne du candidat, que nous avions contactée pour obtenir de plus amples explications, nous a répondu. Nous vous livrons ici leur argumentaire.

Bien que nous en ayons formulé le désir, aucune précision ne nous a cependant été livrée sur le mécanisme conduisant à l'interdiction des jeux vidéos violents pour tous les Français (étant donné la part croissante du dématérialisé sur le marché), ou encore à propos de la définition des jeux "à contenu pédagogique", qui seuls seraient épargnés par la surtaxation.
 
Bonjour,
 
 
Merci pour vos questions, je les comprends.
 
Vous trouvez sur le site de Solidarité & Progrès un dossier (Simulations de guerre et corruption) consacré au sujet qui vous tient à cœur :
 
Vous avez cependant raison sur un point important : il ne suffit pas de légiférer pour mettre fin à des pratiques avilissantes ou autodestructrices (alcool, drogue, violence, etc.). Cependant, ayons le courage d’en reconnaître les méfaits et examinons les moyens de les combattre.
 
Pour ce faire, il est évident qu’il faut considérer avant tout un contexte d’ensemble : travail, chômage, éducation, etc. Isoler donc ce « sujet » d’une cohérence d’ensemble me semble aberrant. Pour cela je vous réfère au chapitre précédent dans le projet livre de Jacques Cheminade :
 
 
Il y écrit que :
 
« Une société qui plonge les individus dans une banalité infantilisante tout en laissant promouvoir le culte de la laideur, de la violence, du sexe et de la drogue, une société qui encourage l’égoïsme et opère sur la base du mensonge est une société qui détruit ces facultés mêmes qui, dans l’être humain, sont associées à la capacité de création, précondition à la survie et au développement tant immédiat qu’à long terme de notre espèce.
 
Cette « culture », aujourd’hui hégémonique, est en réalité celle de cette oligarchie prédatrice qui utilise les marchés financiers pour détruire les démocraties et les républiques souveraines, d’une féodalité de l’argent mobilisant des moyens financiers considérables pour imposer une culture de masse – films, jeux, publications, événements « culturels » à gros budgets – qui donnent le la et façonnent les « goûts » de nos concitoyens, avec pour résultat une forme de schizophrénie où l’aspiration profonde d’un individu à défendre les valeurs de la République entrera en conflit avec une identité dominée par la banalité, l’irrationalité ou des émotions animales. Peut-on réellement défendre la Liberté, l’Égalité et la Fraternité lorsque l’on occupe son temps libre à tuer virtuellement ses semblables dans des jeux comme World of Warcraft, Call of Duty (dont l’un des derniers épisodes se situe à Paris) ou encore en « consommant » sur écran des scènes de meurtres, de viols, de tortures à répétition ?
 
La « culture » de l’oligarchie financière, qu’elle entend imposer comme un fait de nature que l’on ne saurait discuter, repose sur certains dogmes, à commencer par celui, justement, que la culture en général et l’art en particulier ne se discutent pas. Dans cette conception, ils se résument, côté « consommateurs », à une question de goût strictement personnelle qu’il serait malséant d’interpeller et, côté « créateurs », ils seraient en quelque sorte l’expression d’une forme d’acte de foi que l’on somme les citoyens d’accepter tel quel. Force est de constater que l’interdiction de questionner est d’autant plus forte que l’idée même qu’est art tout ce qu’il plaît de décréter comme tel (une « installation » récemment mise à la poubelle dans un musée par le personnel chargé du ménage en est la caricature) a été le meilleur moyen de dissoudre l’art dans un néant aussi vaste que propice à toutes les fraudes. Or, peut-on parler de ce qui n’existe pas ?
 
Je pose cette question provocatrice car la culture est aujourd’hui dans l’impasse alors que la crise que nous vivons actuellement est d’abord et avant tout une crise culturelle. Pourtant, la culture ne pourra sortir de cette impasse que politiquement.
 
Une véritable renaissance artistique et culturelle ne pourra avoir lieu que si l’on retrouve cette culture républicaine anti-oligarchique telle qu’elle a tissé la trame de ce que la culture européenne a de meilleur : Eschyle armant ses concitoyens contre la dictature de dieux de l’Olympe, Dante Alighieri offrant à la future Italie une langue unificatrice et pourfendant les féodaux stupides et cupides, François Rabelais opposant au spectre de l’inquisition un humanisme précurseur de notre République, Ludwig van Beethoven entendant par son art élever l’humanité souffrante, Francisco Goya ridiculisant et dénonçant l’absurdité des oligarques, qu’ils s’appellent Habsbourg, Bonaparte ou autre.
 
Combien d’artistes connaissent ces grands génies, combien essayent de comprendre leur pensée, leur méthode de composition pour s’en inspirer ? Bien peu, sans doute. Pour commencer, les artistes comme les autres citoyens doivent retrouver la liberté de dire « c’est beau » ou « ce n’est n’est pas beau », « c’est de l’art » ou « ce n’est pas de l’art ». La politique de terreur interdisant aux individus de porter un jugement au nom du dogme du relativisme culturel doit cesser. Il ne peut y avoir une capacité de créer s’il n’y a pas la liberté de penser l’art (en termes de principes comme en termes de réalisation), ce qui implique de porter un jugement de valeur, d’être capable de définir une exigence, toutes choses qui doivent pouvoir être discutées en toute liberté. Plus prosaïquement, la personne qui voit se bâtir sous sa fenêtre (avec les deniers publics) une « œuvre d’art » hideuse et qui, tacitement, n’est en vérité autorisée qu’à dire « j’aime » ou « je n’aime pas », subit une agression et une injure dans un domaine essentiel de ce qui fait son humanité. Le fait même que dans le domaine de la culture et de l’art, les gens ne se sentent pas libres de porter et de socialiser un jugement esthétique prouve que l’art a pris la poudre d’escampette car la liberté lui est aussi indispensable pour exister que, pour nous, l’air que nous respirons. Mais ce qui est plus grave, c’est que cet « interdit » permet de passer sous silence la disparition de ce qui est au cœur de l’art : la beauté.
 
La culture c’est l’esprit, l’intention qui anime une société. C’est aussi tout ce qui concourt à la découverte de la vérité que la simple perception des sens ne nous permet pas d’appréhender. Mon but est de susciter l’environnement nécessaire pour recréer une culture qui élève les gens et non qui les abaisse, une culture qui les ennoblit et non qui les avilit, une culture qui s’adresse à ce qu’il y a en eux de proprement humain et de grand, et non à ce qu’il y a de bestial et de petit.
 
La culture actuelle, essentiellement basée sur la perception des sens, s’adresse aux « tripes » et aux émotions irrationnelles. C’est précisément ce pourquoi elle est promue par l’oligarchie car elle a pour but de ramener l’être humain à l’animal, quand elle ne cherche pas explicitement à faire sortir la bête en vue d’une stratégie de contrôle des populations. A l’inverse, les plus grands artistes de la culture classique [1] (dans son expression européenne comme dans celles d’autres civilisations) utilisent toute la gamme de la sensibilité, des émotions et de l’intelligence humaines pour transmettre des principes qui ne sont pas du domaine de la perception des sens mais de celui de l’imagination créatrice. Par le biais de la métaphore et d’une certaine forme d’ironie poétique, que la beauté a vocation à transmettre, ils rendent intelligibles ces principes universels qui sont au-delà de la perception des sens.
 
Or, sans cela, sans imagination créatrice, les perspectives pour la France et pour l’humanité à l’heure de la crise existentielle que nous vivons sont inexistantes.
 
C’est ce qui constitue le deuxième axe de mon projet pour la culture. Car il y a là un défi auquel il faut répondre et, dans cette perspective, il est indispensable que les citoyens puissent faire connaissance avec une culture qui, en tant que Français comme en tant qu’Européens, est la leur mais qu’en réalité ils ne connaissent pas. Les Homère, Dante, Erasme, Rabelais, Shakespeare, Beethoven ou Goya doivent devenir des références vivantes et familières où les citoyens pourront puiser comme à une corne d’abondance. Certains diront que l’on ne peut pas revenir à une culture du passé. Ils ignorent visiblement que la culture actuelle n’est pas « naturelle » ; elle est en grande partie une concoction synthétique élaborée pour les besoins de l’oligarchie, comme en témoigne le scandale qu’a représenté le « Congrès pour la liberté de la culture », projet politique financé par les fonds de contrepartie du Plan Marshall. A l’opposé, il y a l’exemple du cinéaste Werner Herzog, qui a récemment montré avec son film sur les peintures de la grotte Chauvet que la puissance évocatrice des œuvres d’art universelles se joue des siècles et des millénaires pour toucher directement notre âme.
 
Il faudra donc garantir que les grandes œuvres d’art entrent dans la vie quotidienne de nos concitoyens, ce qui suppose que les infrastructures existantes adaptent leur programmation en ce sens, mais également de doter l’ensemble du territoire des infrastructures nécessaires : depuis des salles ou des auditorium d’une capacité d’accueil suffisante avec une bonne acoustique et des salles de répétition jusqu’à la mise à niveau, voire l’ouverture de bibliothèques/médiathèques mettant à disposition des fonds variés et complets des grandes œuvres. Non seulement, il n’est pas acceptable que la culture classique soit le privilège d’un nombre restreint d’individus et de « connaisseurs » privilégiés, mais elle doit aussi redevenir source d’inspiration et de découverte pour les créateurs modernes. Ce sera également le moyen de constituer un public exigeant, capable d’accueillir et de comprendre ce que créeront les artistes mais aussi de ne pas accepter n’importe quoi. »
 
 
Bien cordialement
Karel VEREYCKEN
Equipe JC2012

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Commentaires

Ecrit par YMCA le 12/03/2012 à 10:25

 

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Ecrit par Krocodile

Et pourtant, c'est pas le point qui me parait le plus ridicule dans son programme. Alors d'accord, la façon dont il en parle fait un peu roman de science fiction, mais voir un candidat qui parle d'autre chose que d'un problème court termiste que le nombre d'immigrés qu'on acceptera l'année prochaine, ca fait du bien. Je trouve que ce genre de "grands programes" manque un peu à ce siècle, et ça a beau être dit n'importe comment y a au moins de l'idée.



Bon, malheureusement, tout le reste de son programme...

et avec ses industries sur la lune y aura moins de chomeurs smiley 36



La photo de la main de cheminade, en fait il veut se servir des élections pour rentrer chez lui :

http://img843.imageshack.us/img843/4336/download1dk.jpg

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Ecrit par Nours le 12/03/2012 à 10:27

 

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j'ai envie de dire ...



tl;dr



mais je me suis forcé ... j'aurai pas du

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Ecrit par Azety le 12/03/2012 à 10:34

 

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smiley 16smiley 16smiley 16smiley 16

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Ecrit par rameaux le 12/03/2012 à 10:37

 

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Une véritable renaissance artistique et culturelle ne pourra avoir lieu que si l’on retrouve cette culture républicaine anti-oligarchique telle qu’elle a tissé la trame de ce que la culture européenne a de meilleur : Eschyle armant ses concitoyens contre la dictature de dieux de l’Olympe, Dante Alighieri offrant à la future Italie une langue unificatrice et pourfendant les féodaux stupides et cupides, François Rabelais opposant au spectre de l’inquisition un humanisme précurseur de notre République, Ludwig van Beethoven entendant par son art élever l’humanité souffrante, Francisco Goya ridiculisant et dénonçant l’absurdité des oligarques, qu’ils s’appellent Habsbourg, Bonaparte ou autre.

de quelle époque parler t'il, car les noms cité plus bas sont d'une époque ou la culture était limité à de petit cercle et financé par ces derniers.

Ludwig van Beethoven financé par Ferdinand von Waldstein

ou la marquis de Peñafiel pour goya

la critique lorsque l'on est financé par l'autre équipe dirigeante et plus facile

les artistes comme les autres citoyens doivent retrouver la liberté de dire « c’est beau » ou « ce n’est n’est pas beau », « c’est de l’art » ou « ce n’est pas de l’art »

dans les exemple cite c'est le haut de l'instance dirigent qui voit et décide du bon.

Certains diront que l’on ne peut pas revenir à une culture du passé.
la question n'est pas de savoir ci l'on doit revenir à ce passé mais si la culture doit être fixe sans évolution.

La culture actuelle, essentiellement basée sur la perception des sens, s’adresse aux « tripes » et aux émotions irrationnelles.
la culture passé aussi; dante n'est il pas justement aussi une prise au tripe du lecteur (et d'une très grande vulgarité pour la divine comedie) , Beethoven ne vous donne il aucun émoi?

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Ecrit par Logan Mathia le 12/03/2012 à 10:38

 

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tl;dr

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Ecrit par lerige87 le 12/03/2012 à 11:01

 

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" on occupe son temps libre à tuer virtuellement ses semblables dans des jeux comme World of Warcraft"



Cela dénote une profonde méconnaissance de ce qu'est World of warcraft, et tout particulièrement son coté social qui est le fondement même de son succès via la coopération et les échanges sociaux entre joueur ...



"Call of Duty (dont l’un des derniers épisodes se situe à Paris) "


Ne vous en déplaise monsieur, Paris a déjà connus des affrontements armés dans ses rues, et malheureusement ceux-là n'était pas virtuels, l'important c'est de savoir faire la part des choses ... Lorsqu'on gouverne un peuple, on peut choisir de l'éduquer pour qu'il sache faire les bon choix seul, ou lui interdire ce que l'on estime dangereux en espérant qu'en le lui cachant il en fera totalement abstraction ... La seconde option conduit à l'obscurantisme





Je ne vais pas aller plus loin, je conseille juste à ce monsieur de mieux se renseigner sur les faits avant de juger ... Idéalement en testant par lui même, et en parlant avec des personnes directement dans le jeu !!!



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Ecrit par Thol le 12/03/2012 à 11:18

 

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J'étais parti pour troller mais je vais essayer de m'abstenir.



Dans l'idée, sa démarche visant à rendre ses lettres de noblesse à l'art et la culture est tout à son honneur. Hors, il est d'une part fort mal informé sur certains points (ou désinforme volontairement pour appuyer ses arguments) et d'autre part cherche à nous imposer sa vision et ses codes.



Bref, il semble avoir un ou deux siècles de retard vis à vis de la société actuelle. Légèrement trop conservationniste le Jacques.



Il n'aime pas les jeux vidéo et est pro-nucléaire. Il pourrait incarner le méchant parfait dans le prochain CoD. Mince, j'ai trollé. smiley 14

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Ecrit par sekto le 12/03/2012 à 11:24

 

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Pour moi la seule chose à faire pour les jeux-vidéo c'est peut-être une campagne de sensibilisation des parents. Les normes actuelles sont très bien, mais faudrait juste que quand c'est marqué -18 sur la boite on n’achète pas le jeux à ces enfants. (J'ai vu beaucoup de très jeune gamins jouer a gta et la il est vrai que ça me choque un peu, pas sur qu'a cet âge la ça soit très bénéfique, mais la le blem c'est plutôt les parents)



Mais fait un peu peur le monsieur, en lisant ça donne un peu l'impression qu'il trouve que les jeux vidéo ne sont pas bénéfique donc hop on interdit. C'est dangereux comme raisonnement ça.

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Ecrit par 10r le 12/03/2012 à 11:49

 

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j'ai bcp aimé celui-la :



La culture c’est l’esprit, l’intention qui anime une société. C’est aussi tout ce qui concourt à la découverte de la vérité que la simple perception des sens ne nous permet pas d’appréhender. Mon but est de susciter l’environnement nécessaire pour recréer une culture qui élève les gens et non qui les abaisse, une culture qui les ennoblit et non qui les avilit, une culture qui s’adresse à ce qu’il y a en eux de proprement humain et de grand, et non à ce qu’il y a de bestial et de petit.


Mais comme évoqué cela sous-entend que l'on va choisir pour nous !



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Ecrit par Kenpachi le 12/03/2012 à 20:44

 

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S'il est élu, il s'engage à bouter David Guetta hors de France ?

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Ecrit par Raging le 12/03/2012 à 21:23

 

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Ben999 et Dieudivin ayant résumé mon opinion, pas la peine de consacrer plus de temps à ce monsieur.





Mais bonne démarche ce questionnaire, ça c'est différent smiley 20

1970 Commentaires de news

Ecrit par kasasensei le 20/03/2012 à 10:41

 

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Ecrit par CyberJoJo le 20/03/2012 à 10:47

 

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Ecrit par kasasensei

http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4e7343f894a6f677b10006b4/4f68340ff325e11a4c000317/c09052c0880545f8a8e8221115d5ca55?wmode=transparent



Et aller, c'est (re)parti pour un tour!


Il aura au moins eu l'intelligence de répondre que les films violents portant atteinte à un Humains devraient aussi être interdits.



Mais ça n'en reste pas moins d'une smiley 21 affligeante smiley 55

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Ecrit par kasasensei le 20/03/2012 à 12:34

 

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Laure manaudou, aussi a dit que c'était la faute des jeux vidéo... smiley 54

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Ecrit par AlexC le 20/03/2012 à 12:36

 

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Ecrit par kasasensei

Laure manaudou, aussi a dit que c'était la faute des jeux vidéo... smiley 54


Franchement je vois pas l'intérêt de faire une news sur l'opinion d'une nageuse aux neurones un peu trop immergés (en revanche, oui pour un candidat présidentiel).

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Ecrit par Jedi Knight le 08/04/2012 à 18:05

 

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Combien d'entre vous aviez prévu la crise financière et tenté de l'expliquer aux autres ?

Un manque de compassion pour autrui ?

Ou bien peut-être trop de temps passé à smiley 16 ou à smiley 18 et pas assez à smiley 53 ?



Question en suspens...



En tout cas si vous essayez pas de comprendre la culture du "passé" qui vous a permis de vivre et d'être beaucoup pour jouer en LAN (car oui ce sont les progrès techniques et culturels qui permettent de faire vivre plus de gens !) vous allez finir très mal smiley 15



Allez, faites des smiley 40 pas la smiley 28



Jedi Knight smiley 20

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