The Punisher : One Last Kill, la critique du film

 

Publié le Lundi 18 mai 2026 à 11:00:00 par Sylvain Morgant

 

The Punisher : One Last Kill, la critique du film

Comme les Fingers, ça mériterait d'être un peu plus long...

imageFrank Castel vit isolé et caché du monde à New-York. Souffrant de stress post-traumatique, revoyant sans cesse ses anciens camarades Marines…
Parallèlementr ça, le Punisher est arrivé au bout de sa quête : tous les responsables de la mort de sa famille sont morts.

Errant sans but, Frank passe ses journées sur la tombe de sa famille à parler avec sa fille décédée.

Renonçant au dernier moment au suicide, Frank rentre chez lui, traversant un quartier livré à l'anarchie. Les gangs, criminels en tout genre et délinquants s'en donnent à cœur joie, libres de toute police.

C'est là qu'il croise Ma Gucci, dernière représentante du clan mafieux, dont Frank a éliminé mari et fils il y a plusieurs années.

Partageant la même rage vengeresse que Castel, Ma donne jusqu’à 18h47, heure du décès de son dernier fils, pour que Frank se rende. Ou tous les criminels sauront où il habite.

Lorsque l'heure fatidique arrive, les criminels attaquent massivement l'immeuble et ses habitants.

Le Punisher vient de trouver une nouvelle mission…


imageRéalisé par Reinaldo Marcus Green, The Punisher : One Last Kill est un "special" produit pour Disney+. Soit un moyen-métrage, spécialement créé pour la plateforme de streaming, dans le but de réintroduire le personnage, qu'on retrouvera bientôt dans le prochain Spider-Man. Jon Bernthal reprend son personnage fétiche et participe au scénario.

Alors, est ce que c'est bien ?

Oui. Mais c'est trop court.

imageD'une durée de 51 minutes, générique compris, donc en réalité 45 minutes… on n'a pas le temps de niaiser comme disent nos cousins Québécois. Surtout que l'introduction (jusqu’à l'apparition de Ma) prend la moitié du temps. Ce qui laisse à peine 20 minutes de défonçage de criminels. 10 ou 20 minutes de plus n'auraient pas été du luxe, surtout que cela aurait prolongé la vibe "The Raid" de la séquence finale.

Sinon, on a quand même une petite impression de déjà vu avec la réutilisation des TSPT  (trouble de stress post-traumatique) de Frank, utilisé dans les séries précédentes. Mais bon, c'est comme Batman, c'est inhérent au personnage… Mais surtout, alors que ce "special" prend place juste après ou pendant DareDevil Born Again saison 2, on n’a aucune explication de pourquoi Frank ne déboule pas pour buter tout le monde quand Karen, son second grand amour, a de très gros problèmes…

imageMais ces petits inconvénients sont vite dissipés devant l'interprétation toujours juste de Bernthal dans ce héros brisé de nombreuses fois mais toujours partant pour casser des gueules. Devant aussi la violence des combats, alors qu'on est sur Disney+ aka, la plateforme des petits enfants mignons.

On est presque à espérer une nouvelle série Punisher et surtout, on attend de pied ferme son retour dans Spider-Man: Brand New Day.

 

 
image

 

 

 

 

Test précédent - Home - Test suivant

 

The Punisher : One Last Kill, la critique du film

Plateformes :

Editeur : Disney+

Développeur : Marvel

PEGI : 3+

Prix : Abonnement

The Punisher : One Last Kill, la critique du film

LA NOTE

LA NOTE DES LECTEURS

note 8/10

Aucune note des lecteurs.
Soyez le premier à voter

Cliquer ici pour voter

 

 

Derniers Commentaires

- Ouverture de GamAlive par Vincent Cordovado

- Ouverture de GamAlive par Cedric Gasperini

- Ouverture de GamAlive par PoulaibaskeZ

- Ouverture de GamAlive par Vincent Cordovado

- Ouverture de GamAlive par Cedric Gasperini

- Ouverture de GamAlive par Wyclef

- L'Edito du Dimanche par Wyclef

0