F1 2013 (PC, PS3, Xbox 360)

 

Publié le Mercredi 9 octobre 2013 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Test de F1 2013 (PC, PS3, Xbox 360)

Faim du fin de F1

imageComme chaque année, Codemasters sort son jeu de Formule Un. Baptisé F1 2013, voilà donc le nouvel opus qui débarque, avec toujours la même question pour ce genre de titres annuels : Les nouveautés sont-elles suffisamment nombreuses pour valoir un nouvel achat ?

La réponse sera, comme bien souvent, mitigée. Bien entendu, F1 2013 intègre des nouveautés, et quelques améliorations. Mais on reste sur la même base que l’année dernière.

En témoigne l’introduction, en forme de tutorial, strictement identique à F1 2012, à base de « j’apprends à conduire une F1 ». Parce que oui madame, une F1, ça ne se conduit pas comme une Smart. D’ailleurs, ça ne se conduit pas du tout. Ça se « pilote ». Ok, j’avoue, le terme est pédant et est destiné à faire reluire l’égo des pros qui s’affrontent sur les circuits chaque semaine (ou presque). Parce que pilotage ou pas, ça reste de la conduite, hein. Mais il n’empêche. On ne pilote pas une Formule Un comme on conduit la familiale pépère pour aller chercher son pain (ou alors, vous avez un sérieux problème et risquez de ne pas garder votre permis bien longtemps).

D’ailleurs, outre le tutorial qui vous apprendra à via des exercices allant de l’accélération à la trajectoire en passant par tout un tas d’autres données essentielles à votre survie et à celle de la voiture, le reste du jeu est quasiment identique à la version précédente : Mode carrière, mode multijoueur, mode défis, et mode Scénario qui remplace le mode Champions.

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screenCela nous permet aussi, soit dit en passant, de souligner que même sans innovation à ce niveau, F1 2013 reste très complet et permet réellement plusieurs niveaux de jeu. Seul pour une petite course, pour une carrière complète, pour quelques défis, ou à plusieurs. La palette normale que tout jeu de sport propose généralement.

Les innovations de F1 2013 se situent dans son contenu de figures, en réalité. Un mode classics s’ajoute désormais au jeu. Jeu qui sort en deux versions différentes : Une version normale avec les pilotes et voitures des années 80, et une Edition Classic, un poil plus chère, qui ajoute les pilotes et voitures des années 90. Vous allez pouvoir découvrir, selon votre choix, des contenus classiques des années 80 et des années 90, ainsi que de quatre circuits classiques supplémentaires : Brands Hatch et Jerez, mais aussi Imola et Estoril (ces deux derniers uniquement pour la version Classic). Vous fréquenterez alors l'emblématique Ferrari 312 T2 de 1976, des pilotes de légende comme Nigel Mansell, Alain Prost et Michael Schumacher, au volant de voitures qui ont marqué leur époque. Mario Andretti au volant de sa Team Lotus 98T de 1986, Michael Schumacher au volant de Ferrari des années 80, Alain Prost et sa Williams FW07B de 1980, sans oublier Gerhard Berger, Nigel Mansell, Jacques Villeneuve, ou euh... Jean Alesi, et les Team Lotus, Williams, ou Ferrari des années 80, 86, 88, 92, 96...

screenPetit bémol à ce niveau. Faute de licences, seules 5 voitures des années 80, et 5 des années 90 sont disponibles. Avec leur pilote d’origine et… une légende d’écurie. La légende n’est pas associée à l’époque. On retrouve par exemple Damon Hill ou Michael Schumacher. Qui n’ont jamais conduit de voiture dans les années 80… Du coup, les puristes trouveront bizarre de voir des pilotes plus récents au volant de voitures plus anciennes.
Autre déception : seuls des courses simples et 3 scénarii sont disponibles dans ce mode Classics.

Malgré tout, les sensations sont vraiment là et le boulot force le respect : le pilotage est nettement plus coton, les voitures, magnifiquement modélisées, ne se pilotent pas du tout comme les Formule Un actuelles, et il y a donc un véritable challenge au volant de ces bolides anciens.

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screenBien entendu, les pilotes et écuries de la saison 2013 sont également présentes. Lewis Hamilton au volant de sa Mercedes ou Sergio Perez dans sa McLaren-Mercedes par exemple. Le jeu intègre également les nouvelles règlementations, et les changements de pneus.
On citera quelques améliorations au niveau de la conduite, plus précise, des vibreurs bien plus traitres, des sensations de ressenti de la voiture plus pointilleux que sur la version 2012.
L’IA a également été améliorée. Moins bourrine, elle commet désormais un peu plus d’erreurs, et même si le freinage avant une courbe est toujours un brin tôt et vous permet souvent de les dépasser à ce stade, le résultat est plus agréable.

screenOn passera enfin sur toutes les options possibles, qui permettent de jouer avec beaucoup d’aide pour les novices, ou peu pour les pros, et ainsi adresser le jeu à un large public de pilotes du dimanche ou de forcenés.

Au final, donc, malgré une base identique, F1 2013 arrive à force de petites touches par-ci par-là à renouveler l’intérêt. Un pilotage plus précis, une IA mieux gérée, des effets graphiques améliorés, un mode Classics pas forcément indispensable mais sympathique… la conclusion s’impose : Si vous aimez la F1, oui, il vous faut F1 2013.

 

 
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F1 2013 (PC, PS3, Xbox 360)

Plateformes : PC - Xbox 360 - PS3

Editeur : Codemasters

Développeur : Codemasters

PEGI : 3+

Prix : 50 €

Aller sur le site officiel

F1 2013 (PC, PS3, Xbox 360)

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