Splatoon 3 (Nintendo Switch)

 

Publié le Mercredi 21 septembre 2022 à 12:00:00 par Arthur Deleye

 

Test de Splatoon 3 (Nintendo Switch)

Saumon, mon préféré !

imageSplatoon, c’est une licence particulière à mes yeux. C’est avec elle que je me suis mis à jouer compétitivement aux jeux vidéo. J’ai réussi entre autres à remporter une 3DS et plusieurs Switch en plus d’être durant un temps un homme sandwich dans une structure esport. Mais la vie et surtout l’arrivée dans les études supérieures m’ont rappelé à la réalité et j’ai pris mes distances avec le jeu.

Et ayant un professionnalisme absolu, étant soucieux d’avoir une vision complète afin d’exprimer mon avis sans la moindre hésitation, j’ai pris le temps de finir à 100% le mode solo, atteindre le rang maximum en multijoueur et de bien doser les activités annexes notamment le mini-jeu de cartes sur lequel j’ai suffisamment d’heures dessus pour que sa simple musique rende folle ma bien aimée.
Pour rappel Splatoon 3 est un jeu de tir à la 3ème personne qui a pour particularité que les tirs du joueur recouvrent du terrain avec de l’encre. Le jeu possède d’excellentes musiques à la touche unique et aux inspirations variées, une direction artistique qui vibre de mille couleurs avec un dynamisme et une attention au détail poussée. Beaucoup d’améliorations sont à noter vis-à-vis de Splatoon 2, l’introduction interminable en début de partie peut par exemple enfin être passée. Plutôt que d’attendre bêtement un match, on peut s’entrainer dans une petite zone dédiée.

Mais il reste des revers à la médaille, l’impossibilité de changer d’arme entre deux matchs compétitifs en équipe mais réalisable dans le mode non compétitif. Le rang d’un joueur est commun à tous les différents modes de jeu. Et les jeux Nintendo étant connus pour avoir un  
online aux fraises, Splatoon n’y échappe pas. C’est d’autant plus frustrant qu’une déconnexion alliée ou adverse dans la première minute d’une partie force l’interruption de celle-ci. On peut toujours espérer une amélioration sur le long terme…


imageEn parallèle, le solo est une très bonne introduction au jeu qui reprends la structure de l’Octo-Expansion (qui est le DLC solo de Splatoon 2). Le scénario est passable mais conscient de lui-même et rempli de références des anciens opus. Les différents niveaux poussent à essayer l’ensemble des armes du jeu même si l’absence de parchemins cachés (à dénicher) me parait dommage. Surtout qu’utiliser le sale mioche (pardons, le « salmioche », parce que c’est un petit saumon) qui nous accompagne comme détecteur à métaux devient très vite fastidieux.

Dans le reste du contenu annexe, on a le Salmon Run qui est l’équivalent d’un mode zombie qu’on pourrait retrouver dans d’autres jeux. On doit se défendre de vagues de monstres dont des boss qui relâchent des œufs de poisson dorés à ramener dans un panier avant la fin de la vague. En plus d’une courbe de difficulté assez raide, la rejouabilité est portée disparue, même si je salue l’idée d’une vague bonus intempestive avec un monstre kaiju.

imageEn revanche, s’il y a bien une activité annexe qui ne manque pas de rejouabilité, c’est l’incroyable jeu de cartes : Cartes & Territoires. Il me rappelle les mini-jeux des vieux Final Fantasy dans lesquels tu peux perdre des centaines d’heures dedans. Un délicat mix entre Tetris et Tron, avec plein de subtilité et de stratégie.  Mon seul regret c’est qu’il n’y ai pas de quoi y jouer en multijoueur, alors que le jeu te montre des espaces de jeu absolument partout dans la Cité Clabousse. Je prie désormais quotidiennement pour une mise à jour avec un mode multijoueur au jeu de cartes.

Et parce qu’Animal Crossing c’est vachement cool, on a maintenant des casiers à décorer. De quoi se débarrasser de toute la monnaie accumulée pour pouvoir afficher des stickers et objets décoratifs, achetés à des prix franchement douteux. Dans la continuité, on a une bannière avec un titre, trois emplacements de badge et background personnalisable. Comme dans l’écrasante majorité des jeux multijoueur compétitive me direz-vous, mais ça reste un ajout sympa pour se donner du swag, en plus de bien faire rire de temps en temps.  

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Splatoon 3 (Nintendo Switch)

Plateformes : Switch

Editeur : Nintendo

Développeur : Nintendo

PEGI : 7+

Prix : 59,99 €

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Splatoon 3 (Nintendo Switch)

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