Le Hobbit : La désolation de Smaug, la critique du film

 

Publié le Mardi 10 décembre 2013 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Le Hobbit : La désolation de Smaug, la critique du film

Un film qui va vous mettre le feu

imageNous avons laissé notre compagnie de 13 nains, menés par Thörin Ecu-de-Chêne, et accompagnés de Gandalf-le-Gris ainsi que Bilbon Saquet le hobbit, aux prises avec les orques. Leur fuite les mène chez Beorn, le changeur de peau, capable de se transformer en un énorme ours. Le répit y est toutefois de courte durée.

Puis, toujours dans leur quête de rallier le Mont Solitaire et reconquérir le Royaume perdu des Nains d’Erebor, ils s’enfoncent dans la Forêt Noire. Cette forêt maudite d’où nul ne ressort jamais s’il s’éloigne du chemin… un chemin mal indiqué, que nos héros vont bel et bien perdre.
Ils ne pourront pas compter sur Gandalf, qu’une mission pressante a appelé vers les ruines hantées de Dol Guldur. Ils ne devront finalement qu’à la témérité de Bilbon de s’échapper des mandibules d’araignées géantes ou encore des Elfes Sylvestres peu enclins à laisser les nains retrouver leur puissance d’antan…

Le Mont Solitaire se rapproche de plus en plus, mais les contretemps ne cessent de retarder la compagnie. Le temps presse. La confrontation avec Smaug, le terrible dragon, est inévitable. Bilbon saura-t-il trouver le courage nécessaire pour lui voler l’Arkenstone, la pierre qui rallierait toutes les tribus naines sous la coupe de Thörin ?

screenscreenscreen
screenscreenscreen

screenJe sais que beaucoup n’ont pas totalement apprécié la première partie du Hobbit, lui reprochant d’être un peu trop calquée sur le premier volet du Seigneur des Anneaux ainsi que quelques longueurs. Personnellement, j’avais une nouvelle fois succombé au charme. Je n’y peux rien, mais voir gambader des nains en armure, les voir s’élancer dans une quête périlleuse avec d’innombrables dangers et monstruosités, le tout en jurant et en se disputant sans cesse, avec quelques petits combats épiques pour pimenter le tout, moi je ne marche pas, je cours !
Bref, Peter Jackson avait réussi à me captiver grâce à ce premier épisode de cette nouvelle trilogie. Et bien le second est encore plus passionnant.
Le film dure 2h41 et sans mentir, lorsque l’écran noir termine l’aventure, on n’a pas vu passer le temps et, mieux, on en redemande à grand renfort de « mais il n’a pas le droit de nous laisser en plan comme ça ! ». La fin de ce deuxième épisode intervient d’ailleurs de manière assez brusque et à un moment important…

screenLe Hobbit : la désolation de Smaug est une vraie réussite. Une vraie claque. Des images magnifiques. Des décors époustouflants. Des ambiances captivantes. Même lorsque Gandalf part affronter seul l’ennemi de Dol Guldur, la forteresse maudite, on retient son souffle de peur qu’il lui arrive quelque chose. Alors que, présent dans la trilogie du Seigneur des Anneaux, on devrait pourtant savoir qu’il en réchappe… mais non, on est happé par l’ambiance, par les images, par la mise en scène. Et tout est comme ça. Même si l’on connait l’histoire, pour ceux qui ont lu le livre, on plonge dans ce fabuleux univers sans retenue, on est pris aux tripes à chaque évènement, à chaque problème ou danger rencontré par les héros.

screenCe second épisode est bien plus rythmé, bien plus pêchu, avec des combats totalement épiques et jouissifs. On retrouve Legolas avec un plaisir non dissimulé et qui s’offre à nouveau un grand moment de bravoure, clairement « too much », mais tellement jubilatoire qu’on en serait presque à se lever de son siège pour lancer des « hourras ! ».
Des combats époustouflants, des scènes hallucinantes, des images sublimes… il n’en faut pas plus pour retomber sous le charme. Et au diable les puristes. Au diable les quelques libertés prises. Au diable les blasés. Laissez-nous prendre notre pied et replonger dans ce monde extraordinaire, courir une nouvelle fois avec tous ces héros à nos côtés. Putain, vivement la suite.

 

 
image

 

 

 

 

Test précédent - Home - Test suivant

 

Le Hobbit : La désolation de Smaug, la critique du film

Plateformes :

Editeur : Warner Bros. France

Développeur : Peter Jackson

PEGI : 12+

Prix : Cinema

Le Hobbit : La désolation de Smaug, la critique du film

LA NOTE

LA NOTE DES LECTEURS

note 10/10

 

 

Images du jeu Le Hobbit : La désolation de Smaug, la critique du film :

0