La Forme de l'eau, la critique du film

 

Publié le Lundi 26 février 2018 à 12:00:00 par Sylvain Morgant

 

La Forme de l'eau, la critique du film

Tout simplement sublime

imageBaltimore, 1962.

Elisa Esposito travaille comme femme de ménage dans un laboratoire secret du gouvernement US. Elle est muette depuis l'enfance. Cela fait suite à une horrible opération dont les cicatrices sur son cou sont les vestiges.

Son amie Zelda Fuller, femme de ménage afro-américaine, travaille avec elle et lui sert de traductrice. Son seul autre ami est Giles, un illustrateur d’annonce gay, qui vit, comme Elisa, dans un appartement au-dessus d'un vieux cinéma.

Un jour, le laboratoire reçoit une mystérieuse créature enfermée dans un réservoir. Toute une salle est réservée pour l'étude de cette créature qui vient d'Amérique du Sud, sous la tutelle Colonel Richard Strickland.

Très vite, Elisa et la créature nouent un lien affectif…  même si la jeune femme visite l'amphibien en cachette. Alors, face aux mauvais traitements que Strickland lui inflige, Elisa décide de le libérer.

Quitte à avoir le malfaisant Strickland aux trousses.


screenEcrit et réalisé par Guillermo del Toro, La Forme de l'Eau est un film fantastique romantique à tendance zoophile. Il met en scène Sally Hawkins dans le rôle d'Elisa, Michael Shannon dans celui du Colonel Strickland, Octavia Spencer et Richard Jenkins dans ceux de Zelda et Giles quand Michael Stuhlbarg est le Dr Hoffstetler. Enfin, Doug Jones, l'un des acteurs fétiches du réalisateur, entre dans le costume de l'homme amphibien.

Pour commencer, et contrairement à beaucoup de collègues critiques, il est de bon ton de préciser que je ne voue pas un culte au réalisateur mexicain. Qu'il soit un très bon réalisateur, qu'il fasse de très bon film, aucun doute là-dessus. Mais pas au point de les voir comme des œuvres cultes. Et il a, à mon avis, un peu trop tendance à recycler ses idées, ses acteurs et ses designs, encore et encore.

Mais revenons au film présent, La Forme de l'Eau.

screenGlorifié par les critiques et les spectateurs, on aurait tendance à penser que les fans du réalisateur encensent à tort et à travers... notamment parce qu’il y a pas mal de problèmes dans ce long-métrage.
Personnages caricaturaux (le méchant est encore un méchant qui est méchant parce qu'il est méchant) ; situations peu crédibles (un labo secret avec une créature secrète mais seulement un garde de parking pour la surveiller) ; personnage, quoiqu'en dise le réalisateur, qui rappelle furieusement Abe Sapien ; histoire ultra-classique, voir basique, etc…

Bref, sur le papier, pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que…

screenSauf que Sally Hawkins est superbe. Que l'alchimie entre elle et la créature est tellement magique qu'on y croit à fond. Que l'histoire est prenante, belle, romantique. Que la créature est magnifique, qu'on a mal pour elle quand elle s'en prend plein la tronche. Que LA scène entre les deux,  sous l'eau, est superbe, tendre et drôle. Que Zelda est géniale. Qu'on pleure pour Giles. Qu'on est effrayé par Strickland. Que les années 60 aux USA sont reproduites à la perfection. Que le film est tendre, joyeux. Que c'est un conte de fée. Et qu'on n'a pas les mots pour dire combien ce film est superbe. Oui, Del Toro est un putain de génie. Il faut que vous alliez voir la Forme de l'Eau.

Parce que oui, La Forme de l'Eau c'est un chef d'œuvre.

 

 
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La Forme de l'eau, la critique du film

Plateformes :

Editeur : Twentieth Century Fox France

Développeur : Guillermo del Toro

PEGI : 12+

Prix : Cinema

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