La Malédiction : L'Origine, la critique du film

 

Publié le Mercredi 10 avril 2024 à 12:00:00 par Sylvain Morgant

 

La Malédiction : L'Origine, la critique du film

Satan l'habite

imageRome, 1971.

Margaret Daino, une jeune Américaine arrive pour travailler à l'orphelinat Vizzardeli avant de prendre le voile et devenir religieuse.

Le cardinal Lawrence, qui connait Margaret depuis l'enfance, l'introduit auprès de Sœur Silvia, l'abbesse de l'orphelinat. Margaret rencontre alors Carlita, qui vit isolée et est maltraitée par les sœurs car, la jeune fille verrait « des choses » et se comporterait bizarrement.

Très vite une atmosphère étrange parcourt les lieux.

Margaret est sujette à des hallucinations, les sœurs et le personnel se comportent curieusement.

Mais ce n'est rien comparé à la révélation d'un prêtre défroqué. A l'intérieur de l'église une conspiration est en cours pour faire naitre l'Antéchrist.

Margaret va alors tout faire pour tenter d'empêcher cette naissance.

Mais en est-elle capable ?

La Malédiction : L'Origine est un film réalisé par Arkasha Stevenson. Il fait partie de la saga "La Malédiction" et est un préquel au film de 1976, qui raconte la jeunesse de Damien, héros de la saga.


imageAu casting de ce long-métrage nous avons Nell Tiger Free dans le rôle de Margaret, Sônia Braga, Ralph Ineson, Bill Nighy, Tawfeek Barhom, Maria Caballero, Nicole Sorace, Ishtar Currie-Wilson, Andrea Arcangeli et un petit caméo de Charles Dance.

Je n'ai jamais été un adepte des films d'horreur. Trop souvent ridicules, aux scénarii clichés et prétextes à assouvir les pulsions des réalisateurs, usant et abusant des "jump scares" au point de les rendre vains et sans saveur… sans parler des effets de gore virant au grotesque la plupart du temps… c’est sans moi.

Sauf qu'avec cette saga des anciens films Malédiction, on n’est pas du tout dans cette surenchère. Il y a bien du grand guignolesque, des morts cartoonesques qui ont inspiré des films tels que "Destination Finale" mais on est aussi dans une horreur plus psychologique, pleine de manipulation et de religion.

Et coup de bol avec ce préquel, on garde la même recette.

L'histoire s'intègre parfaitement à celle du tout premier film et amène quelques thématiques très actuelles sur le traitement des femmes et de leur corps.

imageBon après, son principal défaut est que si on a vu le premier film ou son remake, on connaît déjà la fin. Difficile d'être surpris.

L'autre souci est que l'histoire fait intervenir deux personnages qui sont des relativement identiques. Difficile encore une fois d'être surpris par le "twist" quand ces individus partagent constamment leurs scènes et que la réalisation vous hurle en permanence qu'il y a un truc louche avec ces personnages.

Mais à part ça, La Malédiction : L'Origine est un petit plaisir coupable.

De quoi succomber avec délectation à Satan. Satan les bras, alors allez le voir au ciné.

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La Malédiction : L'Origine, la critique du film

Plateformes :

Editeur :

Développeur : Arkasha Stevenson

PEGI : 16+

Prix : Cinema

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