Expendables 2, la critique du film

 

Publié le Mardi 21 août 2012 à 12:00:00 par Sylvain Morgant

 

Expendables 2, la critique du film

Les papys destructeurs

imageQuelques temps après l'évènement survenu dans le Golfe du Mexique, Barney Ross et ses mercenaires se retrouvent au Népal pour récupérer un homme d'affaire chinois. Cette mission est pour lui l'occasion d'intégrer une nouvelle recrue, un petit jeune du nom de Billy "the Kid" Timmons (Liam Hemsworth) et de sauver la peau de Trench Mauser (Arnold Schwarzenegger).

A leur retour aux Etats-Unis, Mr Church, l'agent de la CIA qui leur avait confié la mission de Vilena, les contraint d'aller récupérer le contenu d'un coffre à bord d'un avion crashé en Bulgarie. Pour ouvrir le coffre piégé, Church leur confie Maggie, une experte en high-tech d'origine asiatique.

Alors que la mission se déroule sans accroc, The Kid est capturé par Jean Vilain, terroriste expert en art martiaux et au discours incompréhensible, qui cherche à récupérer lui aussi le contenu du coffre. Car à l'intérieur se trouve une carte d'un ancien dépôt d'armes de l'époque de l'URSS qui contient 5 tonnes de plutonium. Vilain a l'intention de les vendre aux enchères.

Ross, Chrismas, Gunnar, Caesar, Toll Road et Maggie vont alors se lancer dans une course contre la montre sanglante pour venger leur camarade.

Church et Trench vont se mêler à la partie de chasse. Ainsi qu'un guerrier solitaire du nom de Booker (Chuck Norris). Et Rien ne pourra les arrêter. Planquez les femmes enceintes, les enfants, les cardiaques, les philosophes et les intellectuels, les Expendables sont de retour.

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Après un premier volet bourrin à souhait, mêlant habilement énorme séquence d'action et séquence émotion avec sous entendus sur les différentes carrières des acteurs, Stallone remet le couvert en ramenant encore plus de potes. Van Damme, Norris, Hemsworth et Yu Nan rejoigne un casting fortement musclé et testostéroné. De simple caméo, Willis et Schwarzenegger prennent part à l'action via une belle grosse séquence dézingage où les deux acteurs se renvoient mutuellement leurs phrases cultes. Norris quant à lui, a droit à plusieurs moments dont un où il nous sort un "Chuck Norris Facts" hilarant.
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Dans ce nouvel opus, les séquences émotions sont réduites au strict minimum pour laisser place à l'action. Mais pas que. Car Expendables 2 n'est pas un film d'action. C'est une comédie d'action. Violente, sanglante et accumulant les morts par paquets de 1000, d'accord, mais une comédie quand même. Les acteurs s'envoient des vannes, des répliques qui deviendront cultes, se moquent des uns des autres dans la joie et la bonne humeur.

Mais Expendables, les deux films, ne sont pas que ça. Ce sont aussi des lettres d'amour au cinéma d'action des années 80/90. De déclarations enflammées à ces acteurs, décriés par beaucoup, qui sont pourtant toujours là, dans le cœur de leurs fans et sur les écrans. Qui ont mis leurs mines patibulaires mais presque au service d'un genre intemporel. screen

A une époque où n'importe quel livre qui a soit disant du succès se transforme en nouvelle "plus grande saga cinématographique de tous les temps", où les starlettes passent plus de temps à perdre leurs photos dénudées qu'à tourner, ces films sont des purs divertissements sans prise de tête, sans message philosophique à la mords-moi-le-noeud, sans jeune blanc bec au charisme de moule et sans talent.

Revenons au film.

Ne nous attardons pas sur le scénario, qui ne sert de prétexte qu'a l'ouverte du stand de tir. on pourra juste reprocher 2 petites choses. La première, c'est la disparition de Jet Li passé la séquence d'intro. Même pas un retour à la fin. Dommage. La seconde c'est l'éternel Citroën DS qui représente la France…

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Les séquences de destruction massive de terroriste sont vraiment sympas, on a vraiment l'impression que le premier film n'était que l'échauffement. On peut quand même reprocher l'utilisation d'effets spéciaux pour simuler les tirs sur les corps. Bon ça permet à un pauvre gars de cs prendre un bon millier de pruneaux, malheureusement ça passe au cinéma mais dans la version Haute Définition, ces effets se verront comme un cheveu sur la tête de Willis.

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Niveau personnage, pas de grande évolution, si ce n'est Dolph Lundgren qui passe d'un Avrel psychopathe à un génie psychopathe. Et marrant. Le voir améliorer la théorie de la relativité d'Einstein sur une serviette de bar est un grand moment. Le tout en étant bourré. Sinon Stallone et Statham se prennent toujours le bec tel un maitre et un élève. Van Damme joue son rôle de méchant à la perfection. Et ses discours sont vraiment aware. Tous les acteurs ont pris le parti de faire dans l'autodérision et de se moquer de leur propre légende, personnages et phrase cultes.

screenIl faut voir Expendables 2 pour ce qu'il est. Un gros film d'action bourrin plein d'humour dans lequel jouent les meilleurs acteurs d'action des 30 dernières années. Et ça fait un bien fou !

 
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Expendables 2, la critique du film

Plateformes :

Editeur : Metropolitan Film Export

Développeur : Sylvester Stallone

PEGI : 16+

Prix : Place de cinéma

LA NOTE

LA NOTE DES LECTEURS

note 9/10

 

 

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