Le Professeur Layton et l’héritage des Aslantes (Nintendo 3DS)

 

Publié le Mercredi 13 novembre 2013 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Le Professeur Layton et l’héritage des Aslantes (Nintendo 3DS)

L'arme d'adieu

imageDéjà le sixième opus des aventures du Professeur Layton. Sixième et dernier chapitre, soit dit en passant, puisque pour le moment, une suite ne semble pas au goût du jour. Et c’est d’ailleurs par un véritable pincement au cœur que cet ultime épisode, baptisé Le Professeur Layton et l’héritage des Aslantes, démarre : Luke, son fidèle assistant, narrateur habituel, nous explique tout de go qu’au début de cette nouvelle enquête, il ne s’imaginait pas que ce serait la dernière fois qu’il seconderait le professeur…

Mine de rien, ça fait un coup. On s’y était habitué, à ce duo de choc et de charme. A avoir notre petit jeu Layton chaque année et résoudre ses énigmes tortueuses et loufoques. A plonger dans cet univers si particulier et qui fait marcher nos méninges.
La série jouit d’ailleurs d’une solide réputation et a également réussi à s’imposer en occident, notamment en France, où ses fans sont légion. Du coup, c’est un peu la larme à l’œil que l’on découvre ce nouveau jeu.

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screenLe Professeur Layton et l’héritage des Aslantes fait suite au précédent opus, Le Masque des Miracles, même s’il peut tout à fait être joué indépendamment sans que cela ne gêne le moins du monde l’histoire.
Tout commence comme toujours, par la réception d’une lettre. Le professeur Sycamore invite Layton et ses deux amis, le jeune Luke et la charmante Emmy, à le retrouver pour percer le mystère d’une momie prisonnière des glaces et… vivante. A bord du dirigeable du professeur Sycamore, Layton et ses acolytes vont donc sillonner le monde pour trouver des réponses à toutes leurs questions. Cinq lieux devront être visités pour retrouver un « œuf » perdu de la civilisation Aslante, dont est issue la momie.
L’originalité de ce nouvel opus est que vous pourrez visiter chaque endroit dans l’ordre qu’il vous plaira, sans suivre de trame précise. C’est un atout, puisque vous êtes plus libre, et un inconvénient, puisque le scénario est moins dirigiste et son rythme en souffre.

screenReste que le jeu est plus joli, plus long (une trentaine d’heures au minimum) avec ses 165 énigmes tandis que plus de 350 seront à télécharger ultérieurement. Il offre toujours ce mélange de cinématiques animées, et doublées avec des voix françaises, et ces discussions textuelles.
Les développeurs ont cette fois bien mis l’accent sur la 3D, parfaitement utilisée et offrant souvent une grande profondeur de champ. Mieux encore, on doit désormais balayer la scène, plus large que l’écran, de gauche à droite et de haut en bas pour être certain de ne rater ni un indice, ni un personnage.
Le nombre d’interaction avec les décors semble d’ailleurs avoir été décuplé.
Bref, on sent que pour cette dernière aventure, les développeurs ont mis le paquet et s’en sont donné à cœur joie.

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screenLe système n’a, pour autant, pas changé. On explore les lieux avec la loupe, qui changera de couleur si vous passez sur un indice (on aurait aimé que ce ne soit pas le cas pour rendre le jeu plus complexe) et on tombe régulièrement sur des énigmes à résoudre. Chaque énigme rapporte un certain nombre de « picarats », sorte de monnaie récompense pour le joueur. Plus elle est compliquée, plus le nombre de picarats est élevé. A chaque échec, il baisse. Vous trouvez des pièces SOS qui vous permettent d’acheter des indices si les énigmes sont trop compliquées.
Enfin, pas de souci si vous êtes passés à côté de certaines énigmes : dans le dirigeable, un chat vous proposera celles oubliées en chemin.

screenTrois mini-jeux supplémentaires sont à découvrir tout au long de l’aventure : le premier vous permet de créer des tenues selon le goût des clientes. Chaque article a un style et des caractéristiques précises. Et vous les trouverez disséminés, souvent en récompense de la résolution d’énigmes.
Le second vous demande de faire rouler une noisette vers la tanière d’un écureuil en tenant compte des ponts, des trous, des murs… et en modifiant avec des rochers le parcours.
Enfin, la dernière épreuve est une collection de mots destinés à lancer des défis aux autres joueurs via Streetpass… pas grand intérêt au demeurant, tant les échanges seront certainement rares.

Au final, Le Professeur Layton et l’héritage des Aslantes est une nouvelle fois une vraie réussite. D’une durée de vie conséquente, avec des énigmes toujours aussi passionnantes, avec une histoire qui vous emmènera vers un final brillant et original, et avec une réalisation technique impeccable, il est sans nul doute l’épisode Ultime, avec un grand U, que tous fans de la saga se doit de posséder.


 

 
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Le Professeur Layton et l’héritage des Aslantes (Nintendo 3DS)

Plateformes : 3DS

Editeur : Nintendo

Développeur : Level-5

PEGI : 7+

Prix : 40 €

Aller sur le site officiel

Le Professeur Layton et l’héritage des Aslantes (Nintendo 3DS)

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