Forza Horizon 2 (Xbox One)

 

Publié le Lundi 29 septembre 2014 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Test de Forza Horizon 2 (Xbox One)

On dirait le Sud...

imageAprès la sortie de Forza Motorsport 5 qui, malgré ses qualités, n’a pas réussi à séduire le public, la licence avait à cœur de se refaire une virginité. Forza Horizon 2 sort donc cette semaine. Il est signé Playground Games en partenariat avec Turn10, le créateur de la série, et débarque sur Xbox One en exclusivité.
 
Pour résumer brièvement la série, vous avez d’un côté Forza Motorsport et ses nombreux circuits, et Forza Horizon qui, lui, se déroule dans un monde ouvert. C’est plus que jamais le cas dans ce Forza Horizon 2 puisque si le premier opus vous offrait un large monde à explorer tout en restant sur les routes, celui-ci vous offre une totale liberté. Exit les chemins balisés. Vous pouvez aller partout où il vous plaira, à travers champs si le cœur vous en dit.
 
Vous déambulerez donc dans le sud de la France, mais aussi en Italie, pour de nombreuses courses et championnats, et dans des bolides que vous ne pourriez acheter que dans vos rêves. Quelques petits ajustements ont d’ailleurs été faits sur la manière de choisir les courses. C’est désormais votre véhicule qui choisit les courses et non pas l’inverse. A chaque point stratégique, qui sont autant de villes telles que Nice ou San Giovanni pour ne citer qu’elles, un championnat vous est proposé, correspondant à votre bolide. Ce qui ne vous empêche pas d’en choisir un autre, à condition d’avoir ou d’acheter le type de voiture auquel il correspond.
 
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screen200 véhicules sont d’ailleurs accessibles. Impossible de tous les citer ici. Sachez que vous aurez droit à des voitures des années 1960 à 2010, d’Aston Martin à Volkswagen en passant par Alfa Romeo, Ariel Atom, Audi, Bentley, Ferrari, BMW, Buick, Cadillac, Bugatti, Chevrolet, Dodge, Ford, Honda, Hummer, Hyundai, Jaguar, Jeep, Lamborghini, Lancia, Lexus, Lotus, Maserati, Mazda, McLaren, Mercedes, Mitsubishi, Mini, Nissa, Pagani, Pontiac, Renault, Toyota, Subaru, Vauxhall et j’en passe. Des voitures de tourisme, de rallye, des petites cylindrées, des grosses… vous avez largement de quoi faire, et pourrez même en rajouter des tas grâce aux nombreux DLC qui ne manqueront pas de sortir…
Sachez que chaque véhicule a été modélisé avec un soin tout particulier, intérieurement et extérieurement, et que cela se voit vraiment à l’écran.
Pour chacun, vous pourrez changer la couleur, apposer des stickers, modifier les jantes, ailerons et j’en passe.
 
screenOutre les championnats, de nombreux défis vous attendent sur la carte. Drifts, sauts, contre-la-montre… le but étant de gagner de l’expérience et de l’argent pour améliorer votre voiture ou en acheter d’autres. Vous pourrez aussi défier des avatars d’autres joueurs que vous croiserez en route.
 
Vous pouvez aussi vous rendre dans les « sports » multijoueurs : les concentrations qui permettent d’échanger avec les autres joueurs, voire se mesurer sur des petits défis comme du drift ou des courses, et les road trips qui, comme pour le solo, vous emmènent d’un point à autre de la carte avec tout un tas de petits défis et épreuves à accomplir au fil de votre parcours. Ces modes multijoueurs sont bien intégrés au jeu, facile à démarrer, jamais contraignants puisque faciles à quitter, et sont globalement une réussite.
 
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screenQuant au pilotage, il est toujours aussi accessible. Bien plus que dans Forza Motorsport. A comparer avec Need For Speed, par exemple, qui séduit le plus grand nombre. Là aussi, plus arcade, il s’offre tout de même un petit côté simulation pas déplaisant lorsque vous choisissez de désactiver toutes les aides à la conduite.
Quoiqu’il en soit, il est toujours à la fois plaisant et spectaculaire, et offre des sensations de vitesse franchement réussies. C’est le principal, voire l’essentiel dans un jeu de course.
 
Le graphisme a toujours été le point fort de la série Forza. Sur cet opus, c’est nettement moins le cas. Villes vides, un peu d’aliasing sur certains paysages et du clipping régulier… on oscille en fait entre le décevant et le franchement réussi. Rassurez-vous tout de même : Forza Horizon 2 est un beau jeu, avec des voitures parfaitement modélisées (sauf les stickers affreux qui ont tendance à apparaître et disparaître au gré de l’angle de vue). De ce côté-là, l’aspect mécanique est une nouvelle fois ce qui se fait de mieux. Les distances d’affichage sont importantes, les décors variés, l’impression de vitesse est excellente… Une nouvelle fois, donc, sans pourtant atteindre la maestria d’un Forza Mortorsport et avec quelques retenues par-ci par-là suivant les endroits, Forza Horizon 2 est donc joli, séduisant, et graphiquement réussi. Avec des effets météo, un cycle jour-nuit… Ne manquent finalement qu’un peu plus de vie dans les décors, un peu plus de circulation et des piétons dans les villes pour être tout à fait parfait. Un cran au-dessous de ce à quoi l’on avait été habitué, donc, mais ça reste du bel ouvrage tout de même, avouons-le.
 
screenAu final, donc, pas grand-chose à reprocher à ce Forza Horizon 2. C’est un très bon jeu de course. Véhicules variés et nombreux, monde certes limités et de taille moyenne, mais totalement ouvert, impression de vitesse réussie, gameplay accessible, paysages variés, bon solo, bon multi…
On lui pardonnera donc toutes ses petites imperfections, son manque de circulation, son manque d’une ambiance particulière ou d’histoire également, pour ne retenir qu’un excellent jeu de course, sans nul doute le meilleur sur console à l’heure actuelle.

 

 
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Forza Horizon 2 (Xbox One)

Plateformes : Xbox One

Editeur : Microsoft

Développeur : Playground Games

PEGI : 7+

Prix : 70 €

Forza Horizon 2 (Xbox One)

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