Peter et Elliott le dragon, la critique du film

 

Publié le Jeudi 18 août 2016 à 12:00:00 par Sylvain Morgant

 

Peter et Elliott le dragon, la critique du film

Gros, poilu et tout gentil

imagePeter est un tout jeune garçon d'à peine 2 ans. Alors qu'il est en voiture avec ses parents, sur une route traversant une immense forêt en Amérique, il est victime d’un accident. Ses parents décèdent et il se retrouve seul.
Blessé et errant dans les bois, à la merci des animaux, Peter est recueilli par une étrange créature.

Immense, recouverte d'une fourrure verte et dotée d'ailes semblables à celles d'une chauve-souris, cette créature protège le jeune garçon. Un dragon poilu qui en plus à la capacité de se rendre invisible.

Quelques années plus tard, la garde forestière Grace Meacham découvre Peter, alors âgé d'une dizaine année. Elle le ramène à la civilisation pour le faire soigner et cherche à découvrir qui il est.

Quand Grace entend le récit de ce dragon protecteur, baptisé Elliott, elle ne le prend pas au sérieux.

Jusqu’à ce que la description d'Elliott corresponde exactement aux histoires que lui racontait son père quand elle était petite…

Eliott serait donc réel ?


screenRemake par David Lowery du film de 1977, Peter et Eliott le dragon version 2016 est le nouveau classique Disney remis au goût du jour. L'histoire est transportée dans l'Amérique des années 80 ce coup-ci.

Le casting se compose d’Oakes Fegley qui incarne Peter, Bryce Dallas Howard joue la garde forestière Grace Meacham et Robert Redford son père Mr Meacham. Wes Bentley est Jack, le fiancé de Grace, Oona Laurence sa fille Natalie et Karl Urban son frère Gavin.

De bon acteurs, certes, cependant ils ont tous ici un rôle très secondaire. Robert Redford apparait furtivement au début du film puis n'est présent que dans le dernier acte. Karl Urban, ici à contre-emploi est en service minimum, même s'il apporte un ressort comique. Le rôle de Bryce Dallas Howard est le plus construit mais il souffre quand même d’un léger problème de caricature, avec quelques réactions du personnage assez surprenantes et peu crédibles. Les deux plus jeunes acteurs se débrouillent pas mal par contre. Mention spéciale à Oakes Fegley (Peter) et sa relation avec un gros dragon vert imaginaire.

screenQuand à Elliott, son apparence est une sorte de mix en Falkor (le dragon blanc de l'Histoire sans Fin) pour la tête et les poils, un chien et un chat pour le corps et une chauve-souris pour les ailes. Niveau comportement par contre, il aurait tendance à être un gros chat. C'est limite s'il ne ronronne pas en permanence. L'interaction entre la créature virtuelle et les acteurs est très bien faite, puisqu’à aucun moment on ne remarque de problèmes de raccords ou de regards hasardeux. On regrettera, encore une fois, que certaines scènes entièrement numériques soient bâclées via des effets spéciaux en dessous du reste du film. C'est malheureusement de plus en plus récurrent sur les plans larges, moins souvent soignés dans les grosses productions.

Le film souffre quand même d'une certaine longueur. Quelques scènes où il ne se passe pas grand-chose cassent le rythme. Mais globalement, la magie opère, on y croit à ce dragon poilu. Un film toutefois bien plus destiné aux enfants qu’à leurs parents, en raison des thèmes abordés.

 

 
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Plateformes :

Editeur : The Walt Disney Company France

Développeur : David Lowery

PEGI : 3+

Prix : Cinema

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