Reanimal (PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2)

 

Publié le Vendredi 27 mars 2026 à 12:15:00 par Cedric Gasperini

 

Test Reanimal (PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2)

Mort les enfants

imagePetit rappel des faits : Tarsier Studios s’est surtout fait connaître par son jeu Little Nightmares. Après une suite en-deçà des espérances, le studio a été racheté par THQ Nordic, abandonnant du même coup sa licence phare à Bandai Namco, à qui elle appartenait. Résultat, bim, obligation de créer un nouveau jeu.

Reanimal est sorti il y a quelques semaines et on a pris notre temps (oui, ben on a une vie) pour le tester. 

Reanimal, c’est un cousin, pas si éloigné, de Little Nightmares. On ne change pas un principe qui gagne. 

Voici l’histoire de deux enfants, un frère et une sœur, qui vont devoir traverser les enfers dans l’espoir de retrouver leurs ami disparus. A bord d’un bateau ou sur la terre ferme, vous allez traverser des lieux plus effrayants et dangereux les uns que les autres. 

Pas de nom, pas de visage pour nos deux héros. Juste deux enfants liés par le sang, certes, mais aussi par un destin commun.

Jouable en coop, le jeu se base vraiment sur l’entraide. Beaucoup d’énigmes se résolvent à deux. C’est toutefois totalement jouable en solo. Le second personnage est alors dirigé par l’IA et réagit en fonction de vos actions. Mais entre nous… jouer à deux apporte quand même ce petit supplément d’âme.

Et d’âme, Reanimal n’en manque pas. Un jeu sombre, avec une ambiance pesante, magnifique, une direction artistique de haute volée et une mise en scène soignée… de quoi offrir au joueur un petit bijou esthétique, qui va vous emporter avec violence dans son monde terrifiant. Chaque erreur se paie cash. Et la mort devient presque une évidence au fil de vos actions, de vos tests pour passer un niveau sans vous faire capturer, découper…


imagePlus le jeu avance, plus on s’attache à ces deux petites choses fragiles qui s’entraident comme elles peuvent, à se faire la courte-échelle, à tirer un levier pour aider l’autre à passer, à se suivre, inlassablement, parce que la survie ne peut se faire qu’à deux… mais plus aussi on plonge dans une atmosphère malsaine, oppressante, magnifié par une bande-son aux petits oignons. La musique qui accompagne la progression, les sons qui vous rappellent que le danger est partout… 
Mais surtout, le gameplay évolue, simplement, naturellement, par petites touches, au fil du jeu, offrant un renouveau bienvenu et évitant la lassitude. 

Le voyage est beau. La mise en scène est belle. L’univers est fou. On ne peut que tomber sous le charme.

imageMalgré tout, on pourra reprocher certaines petites choses à Reanimal. Ses énigmes un peu trop basiques, pour qui a l’habitude du genre. Des combats, parfois contre des boss, qui auraient sans doute pu se régler autrement (pas bien méchants, mais pas bien utiles non plus). Une narration qui manque de clarté, aussi. Le scénario est établi, mais le déroulement est trop opaque. Et la fin laisse à désirer… Enfin, le jeu est court. 4 à 5 heures uniquement de durée de vie, c’est décevant (comparé au prix).

Malgré tout, Reanimal est une belle surprise. Le Little Nightmare que l’on n’attendait plus après la déception du troisième opus (et un peu du deuxième aussi, d’ailleurs). En tout cas, c’est un univers réussi, captivant, qui mérite vite une suite. 

imageimageimage

 

 
image

 

 

 

 

Test précédent - Home - Test suivant

 

Reanimal (PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2)

Plateformes : PC - Switch - PS5 - Xbox Series

Editeur : THQ Nordic

Développeur : Tarsier Studios

PEGI : 18+

Prix : 39,99 €

Reanimal (PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2)

LA NOTE

LA NOTE DES LECTEURS

note 7/10

Aucune note des lecteurs.
Soyez le premier à voter

Cliquer ici pour voter

 

 

Derniers Commentaires

- Ouverture de GamAlive par Vincent Cordovado

- Ouverture de GamAlive par Cedric Gasperini

- Ouverture de GamAlive par PoulaibaskeZ

- Ouverture de GamAlive par Vincent Cordovado

- Ouverture de GamAlive par Cedric Gasperini

- Ouverture de GamAlive par Wyclef

- L'Edito du Dimanche par Wyclef

0