Baby Boss, la critique du film

 

Publié le Mercredi 29 mars 2017 à 12:00:00 par Cedric Gasperini

 

Baby Boss, la critique du film

Dis, comment on fait les bébés ?

imageLes parents de Tim, 7 ans, sont toujours prêts à l’accompagner dans ses journées faites d’aventures extraordinaires. Il devient tour à tour espion, ninja, explorateur… pour finalement s’endormir, le soir, non sans avoir eu droit à ses 3 histoires et sa chanson. Une vie de rêve d’un enfant unique, petit joyau de son père et sa mère.

Jusqu’au jour où ils lui annoncent qu’il va avoir un petit frère. Baby Boss n’est pourtant pas un petit frère comme les autres : il porte une cravate, se promène avec une mallette et a la voix d’un adulte…

Méfiant et jaloux, Tim se rend rapidement compte que Baby Boss n’est pas celui qu’il prétend être : c’est un bébé infiltré en mission ultrasecrète. Et alors que toutes ses tentatives pour le démasquer échouent les unes après les autres, Tim se rend compte que le meilleur moyen de se débarrasser de cet individu gênant… c’est de faire équipe avec lui…

Nouveau film d’animation de Tom McGrath, à qui l’on doit la trilogie Madagascar mais aussi Megamind, Baby Boss ne s’embarrasse pas de stars pour porter le projet. Si les versions originales sont signées Alex Baldwin, Steve Buscemi, Jimmy Kimmel, Lisa Kudrow ou Tobey Maguire, en France, ce sont des acteurs « classiques » de doublage qui ont été utilisés : Stefan Godin, Vincent Ropion, Laurent Maurel, Sybile Tureau… et vous savez quoi ? C’est tout aussi bien. Parce qu’ils se débrouillent parfaitement, voire mieux, que des pseudos-stars à la con qui viennent dénaturer les personnages avec leurs mimiques vocales.


screenEn attendant, j’avoue que les 10 premières minutes de ce Baby Boss m’ont laissé perplexe. L’évidence de ce bébé adulte que seul le jeune Tim voit comme un être étrange, face à la naïveté des adultes, l’introduction un brin maladroite… A vrai dire, j’ai eu du mal à me plonger dans le film. Jusqu’à ce que, finalement, un « truc » se débloque dans mon esprit. Après tout, un bébé qui débarque en taxi, c’est qu’il y a déjà un « hic » dans l’histoire. Et une fois qu’on a compris que Baby Boss n’est en fait qu’un gros délire d’enfant, une simple vision transformée de Tim et, surtout, une vraie allégorie de l’arrivée d’un petit frère dans la famille et comment le grand-frère arrive à gérer ce nouvel intrus, on se laisse happer par l’histoire.

Résultat, Baby Boss se déguste comme une friandise. Intelligent, bien mené, servi par une pléiade de personnages plus délirants, attendrissants et funs les uns que les autres, le film s’appuie finalement sur des ficelles énormes pour faire progresser son intrigue, ficelles complètement débiles mais traitées ici avec brio.

screenAu final, on ressort de la salle avec le sourire. Ce n’est pas un chef d’œuvre, ce n’est pas le meilleur film d’animation de ces dernières années, ce n’est ni une claque ni un film « waaaahou ». C’est juste un film d’animation réussi, qu’on voit avec un bonheur non feint, et qu’on reverra avec plaisir avec les gamins, les cousins, les neveux…
Vous savez, ce genre de film que vous collez aux enfants quand ils sont un peu trop remuants, lors des réunions de famille, histoire de les calmer… Finalement… 20 minutes après, votre femme vient vous demander pourquoi vous mettez autant de temps… et elle vous trouve assis avec les mômes à regarder la télé, le sourire aux lèvres.

Bref, allez le voir au ciné en famille. C’est chouette.

 

 
image

 

 

 

 

Test précédent - Home - Test suivant

 

Baby Boss, la critique du film

Plateformes :

Editeur : Twentieth Century Fox France

Développeur : Tom McGrath

PEGI : 3+

Prix : Cinema

Baby Boss, la critique du film

LA NOTE

LA NOTE DES LECTEURS

note 8/10

Aucune note des lecteurs.
Soyez le premier à voter

Cliquer ici pour voter

 

 

Images du jeu Baby Boss, la critique du film :

0